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Les moyennes sont généralement un peu plus faibles que celles obtenues pour les quatre années de 1 845 à 1 848 seulement ; cela tient en grande partie à la faiblesse des nombres donnés par l’année 1849, qui paraît avoir été exceptionnelle sous ce rapport, surtout pendant les premiers mois.
• Clixat de la Belciqiîe* îî® partie, Sur les pluies^ ÿrc/es et neiges^ 57 et suivantes : voyei aussi les Ahiules de l‘Oeseiitatoi»e, t. IV, p. 37 et suiv.
CHAPlTnB ni. DE lELKCTRIClIK.
J'ai déjà fait connaître ailleurs cette circonstance remarquable, et je ne puis que regretter encore le peu d’observations comparables faites, à cette époque, dans d'autres localités. Cette lacune m’avait porté, en 1851, à rechercher les moyens de déterminer l’intensité absolue de l’électricité atmosphérique, et de permettre de rendre les résultats des observations comparables pour les différents temps et pour les différents pays
Je viens de dire que les nombres de la seconde colonne du tableau sont les moyennes dos degrés donnés immédiatement par l'électromètrc ; mais ces degrés n’ont pas la même valeur dans toute l’étendue de l échelle; il s’en faut de beaucoup, comme on peut le voir dans la Table des forces proportionnelles imprimée dans mon jiremiér travail. Pour rendre les nombres comparables, j'ai dû traduire, dans les tableaux de détail, les degrés observés chaque jour en nombres proportionnels : les moyennes de ces derniers nombres sont inscrites dans la septième colonne du tableau précédent, et les degrés équivalents sur l’électromètre sont inscrits dans la colonne suivante. I.es nombres proportionnels sont seuls comparables ; ils montrent que 1 électricité atmosphérique atteint son maximum en janvier et son minimum en juin ; les valeurs respectives 51 8 et 40 donnent le rapport 1 3 à 1 . Les moyennes de l’année tombent d’une part entre février et mars; et, de l autre, entre octobre et novembre, c’est-à-dire aux époques où commence et où se termine la végétation dans nos climats. 11 faudra attendre des observations ultérieures pour savoir jusqu’à quel point les phénomènes périodiques de la végétation se trouvent liés à ceux de lélectricité de lair.
‘ Voyez ma lettre à M. Faraday, Phihsophical .^laÿazine, n” i, avril 1851, p. 519; et les Bulletins de rAcadéniie royale de Bel{rique, t. XVlll, 1"“ p.artie,
Pendant le jour, le minimum d’électricité statique se manifeste vers trois heures de l’après midi ; et, en s'éloignant de cette heure jusque vers la nuit, la quantité de l’électricité augmente. Il en est à peu près exactement de même pour le thermomètre , le psychromètre et le baromètre , qui ont également leur période vers cette époque : le thermomètre atteint saplusgrande hauteur moyennement vers 2 heures, et le psychromètre au contraire a sa moindre hauteur à la même époque du jour; tandis que le baromètre présente sa hauteur minimum vers trois heures.
ÉLECTRICITÉ ST.\TIQXJE
MÉTÉOROLOGIE (l’arl.t. diurne).
HEIIRE.S.
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par
le cadran.
RÉDVITB aux forces proportionn.
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centlgr.
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MÊTRB
8 h. matin.
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Midi
soir. .
(Umax.
72,5min.
iOmin.
I2..5ali.
755,14max.
IG
« Rien n’est plus propre à faire apprécier la lacune qui existe encore dans nos connaissances relativement à l’élec-