‹ Météorologie de la belgique comparée à celle du globeChapitre 129 sur 211 · CHAPITRE I. DE CA CHALEUR · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. DE CA CHALEUR

royal tie Gand, et membre de l’Académie royale, commença une série d'observations avec un zèle et un talent qui ne se sont pas démentis ; elles occupent, comme celles de Louvain, un rang marqué dans la science. Indépendamment de leurs observations périodiques, MM. Duprez et Crabay ont bien voulu prêter, toutes les fois qu'ils en étaient réquis , leur concours le plus obligeant pour les observations extraordinaires qui pouvaient exiger leur intervention. Nous avons, du reste, à remercier de la même bienveillance plusieurs de nos établissements météorologiques qui nous ont prêté un semblable secours.

Dans la même province, le collège A'Abst produisit une série de travaux qui fut faite avec intelligence pendant six années : ils furent commencés en 1833 par le père Maas, qui les continua l'année suivante. Puis, pendant les quatre années del 83” à1 8i0 inclusivement parles pères De Staerke, Willaert et Ibarra. Ces observations faites à égale distance de Gand et de Bruxelles et à peu près en ligne droite présentent un point de comparaison qui n’est pas sans intérêt.

C’est encore dans 1a Flandre orientale, à Capryke, près dEecloo, queM. Dehoon, ingénieur de l’État, fit en 1831 une série d observations qu’il continua , pendant les deux années suivantes, à Fumes, dans la Flandre occidentale.

Flandre occidentale. Oslende offrait une position importante pour les observations météorologiques, de même que pour la détermination de l’heure. Le petit observatoire qui y fut construit a été démoli depuis et l’instrument a été remis à Bruxelles. Des observations pour la météorologie furent également obtenues avec difficulté; elles furent commencées en 1 834 et 1 833 par M. le docteur Verhaeghe, que ses nombreuses occupations ne permirent pas d’observer avec toute l activilé nécessaire pour ce genre de recherches. Les observations furent faites régulièrement, à partir de

1860, par M. Cavalier, pharmacien, qui a bien voulu les continuer avec activité. Une autre série d'observations se fait en même temps depuis 1862, par les soins non moins assidus dcM. Michel, gardien en chef du phare d'Ostendc. Ce concours sera précieux pour une situation maritime aussi importante.

C’est à Fumes, comme nous l'avons dit, que -M. Dehoon continua ses observations météorologiques qu'il avait commencées à Capryke ; il ne put les continuer que pendant les années 1852 et 1853.

Hainait. Les observations ont été faites par M. Amand, professeur de physique à l’école d’agriculture de Leuze, pendant les années 1 852 et 1 853 : puis, elles ont été suspendues en même temps que celles des autres établissements agricoles de l’iitat.

A Chimay, M. le professeur de Perre, dans la nouvelle école d’agriculture qu’on venait d’établir, commença également un système d’observations météorologiques, qui eut le même sort.

Namur. Les observations faites dans cette ville , importante par sa position , furent commencées d’abord par M. Montigny, qui était professeur au collège, et qui les continua avec zèle pendant les six années de 1 849 à 1 854. Elles furent reprises ensuite avec non moins de connaissances par M. Maas, à qui l’on devait déjà les observations faites à Alost pendant les années 1837 et 1838. M. Maas prit soin en même temps do munir son observatoire de différents instruments de précision dont quelques-uns enregistraient eux-mêmes les résultats recueillis. Cette série d observations , commencée en 1857, a malheureusement cessé, après sept années, à la fin do 1863.

La province de Llxkmbolrg présentait un intérêt tout particulier, à cause de sa nature montagneuse et voisine

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