‹ Météorologie de la belgique comparée à celle du globeChapitre 155 sur 211 · CHAPITRE V. DS LA PLDIB · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. DS LA PLDIB

M. Crahay a donné , pour Louvain , des renseignements sur l'udomùtre qu’il employa ; il a fait connaître sa forme et son placement : a L’udomètre étaitplacé au milieu d'un grand jardin. L’ouverture circulaire de son récipient avait 40,89 centimètres de diamètre ; elle était à 3 mètres au-dessus du sol et suffisamment éloignée des arbres pour que la pluie piU y arriver, sans obstacle, de tous les côtés »

Alost. — Les observations ont été faites au collège, successivement par MM. Maas, de Staerke, Willacrt et Ibarra; les résultats en ont été publiés dans les deux premiers volumes des /innu/es de l'Observatoire. L’udomètre consistait en un entonnoir carré, d’où l'eau se rendait dans une éprouvette graduée, qui donnait les soixantièmes de ligne ; il était établi à 1 î/2 mètre au-dessus du sol du jardin.

Gand. — M. le professeur Duprez a commencé ses observations en \ 838 , et les a continuées avec succès jusqu’à ce jour. Les résultats, imprimés d’abord dans les Annales de l’Observatoire , ont continué depuis cette époque do paraître dans les Mémoires de l’Académie. La quantité d’eau était recueillie d’un midi à l autre.

Saint-Trond. — Le professeur Van Oyen a commencé ses observations en ■1848; les résultats ont été publiés périodiquement pendant six ans avec le plus grand soin, dans les Mémoires de l’Académie royale de Belgique. L’eau de pluie, de neige, etc., était recueillie dans un udomèire à deux ouvertures circulaires, l’une en entonnoir, l’autre eu cylindre ; elle était mesurée chaque jour à midi et indiquée au tableau en millimètres de hauteur. L’ouverture se trouvait à 1 ,5 mètre environ au-dessus du sol.

L’auteur enregistrait mécaniquement les chutes d’eau tombées d'instant en instant : il est à regretter qu’il n’ait

I Ces diiTcrcntcs ohs«r>ntions »oiit imprimées, à partir de i857, régulièrement dans les volumes des .Vemoérer de t .Écadémie royale de Britxellet>

MÉTïOROLOGIE. LIVRE III.

donné aucun renseignement sur le nombre des fois où l'inslrument n’a point fonctionné, et sur la valeur qu'on peut attacher à ses indications prises dans un sens absolu.

Kn prenant isolément les nombres qui so rapportent à chaque heure, on ne saisit aucune loi bien déterminée; si l'on partage, comme je l’ai fait pour Bruxelles, le jour en quatre parties égales, on commence à mieux saisir les résultats; on voit qu'à Saint-Trond, il y a moins d'heures de pluie vers minuit, et moins de quantités de pluie vers midi. En admettant cette division on trouve ici :

miUlmètres heures

IV 10 11. du $oir à 4 li. du inatiu, en niuyi’ime, 165.G de pluie. 8G, i de pluie 4 11. du in. à lu » « 181, (î » 100,7 >•

lu ■ il 4 du suir, n 147,0 » 100,1 »

4 II. du vtir à 10 U » 180,1 » 100,7 »

34 hctirf« du jour. . . . 675,3 de pluie, 408.9 de pluie

Ces nombres ne s’accordent pas tout à fait avec ceux de Bruxelles ; on peut voir, par le tableau qui donne les heures du commencement de ta pluie, que ces commencements sont au minimum de minuit à 3 heures du matin , et au maximum de midi à 3 heures du soir, si l’on passe graduellement de I un à I autre de ces nombres d’une manière très régulière. De plus, par un autre tableau, je montre que le nombre moyen d’heures de pluie par jour est double en hiver de ce gu il est en été. Il convient du reste d ajouter que l’instrument de Saint-Trond n’a pas fonctionné régulièrement, comme le dit l’observateur.

Aamur. — En 1849, M. Montigny avait commencé à Naimir des observations dont les résultats ont été successivement publiés par l’Académie royale. « L’udomètre était placé au milieu d’une grande cour, à 1 mètre environ au-

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