CHAPITRE 11. DE (J
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Mars .
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Juin .
Juillet .
Août •
Octobre,
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Moyenne
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MKTEOROI.OfilE. LIVRl; I.
Effets des températures extrêmes sur le baromètre. — Nous venons de voir que, pendant le mois de décembre, le baromètre a plus de tendance à atteindre les limites extrêmes de ses excursions ; et le contraire a lieu après chacun des deux ésjuinoxes. Examinons plus attentivement ce qui a lieu pour les températures extrêmes.
État du baromètre pendant les températures mensuelles raaxunaetminima 1833 à 1847.
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L éludé des variations mensuelles néanmoins serait tout à fait insuffisante pour juger do l’influence des mois sur I état du baromètre : trop de causes agissent soit simultanément, soit successivetnent pour (pi'on [)uisse apprécier leurs effets respectifs, si 1 on ne cherche à les séparer les uns des autres. Ce qui semble le plus simple, c'est d étudier le baromètre dans les états extrêmes de température. Or, on
CHAFITRE II. bE I. AIR.
voit que, pemlanl les froiils de chaque mois, le baromètre est généralement plus haut que jiendant les températures les plus élevées. La température exerce donc un effet prononcé sur la hauteur barométrique. On en pourra mieux juger par le tableau précédent : il ne faudra pas un grand nombre d’observations pour acquérir une pleine conviction ; celles faites pendant les années 1833 à 1847 pourront suffire.
A toutes les époques de l'année, le baromètre accuse une hauteur plus grande pendant les minima de température que pendant les maxima. On trouve, en effet, d'après les \ aleurs moyennes que <lonnent les mois ;
Mlii. de teni|>.
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État iiioyrn du Itaroiiièlrt*.
Matinium par niuis
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tiette dill'érence reste à peu près la même, quelle que soit la hauteur du baromètre; en sorte que le mercure, toutes choses égales, reste plus has de 3 à (i millimètres pendant les temps chauds que pendant les temps froids .
C est surtout pendant les mois d’automne et d hiver que les différences de température font le plus sentir leur influence sur la hauteur du mercure. Au jirintemps, cette influence est moins sensible et se trouve en grande prtie masquée par des causes plus actives.
Influence de la lune sur le baromètre. — Quand un élément variable se modifie sous l'influence d un grand nombre de causes, il devient difficile de faire la part d'action de chacune d’elles, et surtout des moins inffuentes. Il peut se faire même que plusieurs observateurs arrivent ù des résul-
MKTFOROt.nr.lE. UVBE I.
lais lolalomenl dilTércnls, on atlribuanl à certaines causes (les effets (jiii appartiennent à d'autres.
(Jn s esl occupe! souvent de rechercher de epielle manière la lune ajjit sur notre atmosphère ; on s’allendail à rencontrer une action semhlahle à celle ejui est exercée sur la mer, et, par suite, à trouver des marées atmosphériques coiisidérahles. L’expérienex; n’a point jiistilié ces conjeclimxs.
Si la lune a une iniluence réelle sur les variations atmosphériques, elle doit la manifester spécialement pendant la période synodique. Son action, en effet, se condiine avec l'action solaire dans toutes ses phases de la me'me manière; et, à la longue, elle doit laisser des effets appréciables e!l dégagés de I iniluence d’autres cau.ses non assujetties à la même périodicité. On peut aussi considérer la lune par rapport à ses passages au méridien pendant l étendue d'une période anomali.stique, afin d'en déduire les effets produits par 1 inégalité de scs distances à la terre.
Nous avons étudié l’une et l’autre méthode : voici les résultats relatifs à l’influence lunaire pendant la périeHle synodique. — Pour parvenir à déterminer l'influence lunaire sur la pression atmosphérique, j’ai suivi la me'me marche que pour déterminer les efl’ets des températures. J’ai recherché le maximum de haùteur du baromètre pour chaque mois; j’ai cemstaté ensuite quel était l'Age de la lune à l'époejue de ce maximum. Jen ai fait autant pour chaque minimum barométrie|ue, et j en ai déduit le tableau suivant. Comme le nombre des années d’observation est faible pour le but proposé, je me suis borné à réunir deux A deux les jours qui composent la période synodique, en sorte qu’au lieu d’avoir de vingt-neuf à trente groujees, je n’en ai que quinze.
La période synodique ne comptant que 29,53 jours, le dernier groupe ne se compose que d un jour et demi au lieu de deux jours.