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Dans la iliirnk'rt* colonne verticale de (æ tableau , on trouve les rapports entre les nombres des deux colonnes précédentes. Ces rapports pré.sentenl la succession des trois maxima et des trois mininia, tels qu'il sont indiqués dans le tableau suivant ;
MKTKUltm.OCIE. t.IVRE I
Celte concordance, bien peu sensible, est cependant assez marquée pour qu’on puisse la reconnaître.
En dis'cutanl les observations de Sobubler et de Flaugergiies, .\rago avait trouvé que la pluie tombe plus fréquemment et (pie le baromètre est plus bas vers le deuxième octant qu à toute autre époijuc du mois lunaire ; qu enfin, les moindres chances de pluie et les plus grandes élévations barométrûjues arrivent vers le dernier (|uartier et le quatrième octant.
La première époque correspond aussi, chez nous, à un minimum baromélriipie et la seconde à un maximum.
M. Eugène Bouvard, en discutant les observations météorologiques de Paris pour 1810 à 1833, s’est occupé de l'examen du même problème. Il a trouvé deux inaxima et deux ininima : le premier maximum a lieu vers le huitième jour, cl le [iremier minimum vers le 13 ; le deuxième maximum se présente le 22 ; et le deuxième minimum vers le 27. Ces résultats s'accordent moins avec ceux ipie j’ai déduits des observations de Bru.xclles.
Il résulte de ce qui précède, que l'inlluence lunaire, si elle existe réellement, a très peu d'action sur la pression atmosphérique.
On peut en dire autant de l inlluence lunaire pendant la période anomalistique ou pendant la période du retour de la terre au même point de son orbite '.
* Üti ]>oiU'ra voir rexaiiiPti de cette que«tiun, dans le tome II, j>. <ie notre oiivraifo Sur te ctimut de la Brlgiifue, 1857.
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('ll.UMTRK III. — Du vcni.
Après avoir parlé du baromèlre et des actions de l'air, il devient intéressant de suivre avec attention les directions et les pressions régulières des vents, ainsi que les principales agitations que subit l'atmosphère. Dans les premiers temps de l'Observatoire de Bruxelles, la direction du vent n'était pas estimée avec toute l'attention qu elle mérite. On ne s’occupait guère du mouvement de l'air que dans ses parties supérieures, comme on le fait communément, et en n’ayant égard qu’à la niarcbe et à la vitesse des nuages.
Plus tard, on sentit la nécessité de tenir en même temps compte des courants d'air plus en rapport avec la surface de la terre, et l’on établit des anémomètres pour en déterminer les éléments qui diffèrent en général de ceux qu’on estime à des hauteurs plus grandes
Quelquefois, en effet, l’atmosphère est traversée |>ar plusieurs courants très dissemblables entre eux par leur vitesse ainsi que par leur hauteur. C’est en 1841 que l'on établit, au .sommet de l’Observatoire, un anémomètre d’O.sler, <pii enregistre, par un mouvement d’horlogerie, les indications données, pour les couches inférieures de l’atmosphère, concernant la direction et la force des vents, ainsi que les (piantités de pluie. On trouvera, dans les deux tableaux suivants, les mouvements qu’on a été à même d’observer simultanément dans ces deux couches plus ou moins rapprochées de la surface de la terre, itiouvements qui diffèrent, en direction et en intensité, selon les différentes saisons de 1 année.
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métkokiiliicik. I.IVBï I.
Direction du vent supérieur, d'après la marche des nuages, pendant 30 années (1833 à 18621.
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