Troisième Partie
les œuvres des Maîtres polyphonistes, on peut l'employer, mais dans quelques cas seulement, et avec beaucoup de discrétion.
Exemples :
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i L'accord dissonant qui, parmi les dissonants, est le moins impropre à s'harmoniser avec le calme du chant grégorien, est l'accord de quinte diminuée^ à Vétat de premier renversement :
Dans quelques cas, cet accord peut représenter le maximum de dissonance admissible dans l'accompagnement du chant grégorien.
En voici des exemples. En les donnant, nous n'entendons nullement cependant conseiller d'en faire un usage fréquent.
Les retards auxquels nous faisions allusion il n'y a qu'un instant, sont eux aussi de vraies dissonances, ou plutôt sont, à proprement parler, les seules vraies dissonances.
Un usage des retards, discret et réglé par le sens musical du style propre de la mélodie, nous paraît pouvoir être recommandé.
* Palestrina. — Hymne Vexilla régis (Grande édition VIII, 39, linéa I). » D' Mathias. — Harmonisation du Kyriale vaticanum (Ed. Pustet, p. 104).