‹ Méthode complète de chant Grégorien d'après les principes de l'École de SolesmesChapitre 145 sur 173 · Troisième Partie · texte numérisé non relu

Troisième Partie

mouvements des parties harmonisantes, mais en sauvegardant toujours, le plus possible, l'harmonie dominante.

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L'accompagnement, en faisant ressortir les grandes allures rythmiques et mélodiques du chant, rend plus large et plus vive la perception de la mélodie, et l'harmonie, de son côté, brille par la simplicité et la clarté.

439. — L'application de principes de ce genre n'est pas toujours commode, nous en convenons. Aussi, croyons-nous qu'il est bien difficile d'improviser des accompagnements. Et si, dans la préparation d'une harmonisation, il nous arrive souvent de ne pouvoir rendre qu'en partie nos propres conceptions et, parfois même, d'être dans l'impossibilité de les rendre, il faut alors s'arranger pour adopter le mode qui présente le moins d'inconvénients.

Souvent aussi, on rencontre des passages où, tant du côté de la tonalité que de celui du rythme, se manifeste clairement la diifé-

harmonisons plus haut un membre de phrase : < Sacerdos »! Quoi de plus beau encore que V Introït et V Offertoire de la 2* messe des Vierges Martyres! Et, au second Alléluia de la même messe, comme la phrase < cum claritate > tout en gardant la dominante la^ opère, autour de cette note, de gracieux mouvements! Le répertoire grégorien est plein de ces mélodies festojiées. Ce que nous conseillons, dans la manière de les accompagner, c'est de garder l'harmonie qui répond le mieux à la dominante ou à la note qui en joue le rôle, en faisant sentir seulement, comme nous l'avons dit, les petits balancements, les festons mélodiques^ par de légers mouvements des parties harmonisantes.

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