RER ER
core d’une quinzaine de jours de traitement. En attendant, je continucrai quelques frictions avec le baume névropathique. Je trouve que ces frictions balsamiques entretiennent dans les parties malades une chaleur fort salutaire, et augmentent les forces petit à petit.
» La température de l'atmosphère influe tellement sur moi, que d'n jour à l’autre je ne me reconnais plus. Alors je continue l'emploi du baume, et comme j'en obtiens un bon effet, j'espère, en persévérant, en venirà un résultat encore plus décidé. (C'est ce qui est arrivé.)
» ARTHUR DE VILLERSVAUDEY.
» Nancy, le 6 septembre 1836. »