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le plus en rapport avec la colonne vertébrale (1), il faut pratiquer très activement la vaporisation et les frictions baisamiques tout le long et sur les côtés de la colonne vertébrale, depuis la nuque jusqu’au coccix, particulièrement dans les lésions de l’appareil nerveux des fonctions de relation.
Enfin on se conduit toujours en raison des effets que l’on veut produire. Il n'y à aucune région du corps, même la face, sur laquelle on ne puisse mettre en pratique notre Méthode curative externe, et toujours avec le même avantage.
Dans la plupart des cas, la Métñode curativeeæterne modifiée dans son application, selon les circonstances et les indications, suffit seule pour obtenir la guérison des viscéralgies ; il est rare qu’il soit nécessaire de faire concourir au succès une médica-
(1) La COLONNE VERTÉBRALE porte aussi le nom de rachis, d'épine. Elle s'étend de la tête, qu’elle soutient, au bassin qui la supporte, et en est une véritable continuation. Elle est formée de vingt-quatre os nommés vertèbres, qui sont superposés et articulés entre eux. Ces nombreuses articulations sont souvent le siége d'affections rhumatismales et même goutteuses. Dans son intérieur, la colonne vertébrale renferme la moelle épinière, substance éminemment nerveuse, d'où naissent en avant tous les nerfs du mouvement, et en arrière ceux du sentiment, qui se répandent dans toutes les régions du corps et des membres, en passant par les trous de conjugaisons que les vertèbres laissent entre elles sur les parties latérales de la colonne vertébrale. Par cet exposé suceinet, on conçoit Fimportance des organes renfermés dans la colonne vertébrale, et quel avantage on doit retirer d’une médication heureusement dirigée sur le centre nerveux spinal, d’où émanent les principaux nerfs du mouvement et du sentiment.
Ou considère, dans la colonne vertébrale, trois régions principales : la supérieure où cervicale, qui répond au cou; la moyenne ou dorsale ; l'inférieure ou lombaire.
tion interne, et nous avons déjà dit qu'il fallait autant que possible s’en absienir, à cause des inconvéniens graves que l'introduction de médicamens actifs dans les voies nutritives peut déterminer; car on ne doit pas regarder comme moyens thérapeutiques internes l'emploi de quelques laxatifs ou purgatifs destinés à entretenir la liberté du ventre, et l'usage de certaines substances alimentaires qu’il convient souvent de conseiller pour que le régime vienne en aïde au traitement.
Cependant il existe des viscéralgies contre lesquelles il faut diriger des remèdes internes ; c’est surtout lorsque la peau se trouve dans des conditions défavorables à l’application de fa vaporisation et des frictions ; parce que la sensibilité est pervertie ou abolie, et que l'absorption ni l’exhalation ne peuvent s’effectuer. Il peut aussi arriver que les organes sous-cutanés se trouvent privés de leur sensibilité normale à un tel point, qu’il faille en quelque sorte la réveiller par une stimulation plus intime, avant de pouvoir mettre en usage la médication externe. Dans ces circonstances, comme il est de la plus haute importance d'apprécier avec exactitude l’action des agens médicamenteux qu'il convient d’administrer, ce ne doit être que sous la surveillance d’un médecin éclairé que l’on se soumettra à la médication qui sera reconnue indispensable, etqu’il n’est pas possible d'indiquer d'avance. C’est alors surtout qu’il faut se renfermer, tant pour la préparation que pour l'administration des remè-
98) — des, dans les préceptes exposés plus loin sous le titre: Diachirismos de médicamens simples. On verra, par la lecture de cette notice, à combien d’accidens on soustraira les malades en ne s’écartant point des données pratiques qui y sont rassemblées, et avec quelle sécurité ils pourront attendre, ainsi que le medecin, les avantages d’une médication énergique.
Nous allons préalablement rapporter quelques observations de guérisons obtenues dans des cas de viscéralgies profondes et rebelles.