‹ Méthode curative externe des douleurs rhumatismales, goutteuses, nerveuses; des maladies lymphatiques, et des viscéralgies. Affections nerveuses des viscèresChapitre 44 sur 74 · SUR DIVERS CAS DE VISCÉRALGIES · texte numérisé non relu

SUR DIVERS CAS DE VISCÉRALGIES

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Quand on se sera rendu un compte exact de ma manière d'envisager les maladies nerveuses , on admettra sans peine que la Méthode curative, que je dirige contre ces maladies, est non seulement appropriée à ces troubles généraux de Féconomie qui s'expriment par des souffrances, auxquelles prennent part plusieurs systèmes ou appareils organiques ; mais qu'elle est encore applicable aux cas malheureusement très fréquens où l’exaltation de la sensibilité se trouve concentrée sur un seul organe, sur un sens, dont la fonction peut alors se trouver lésée ou suspendue.

Le point essentiel, dans ces circonstances, est de bien distüinguer si cet organe ou ce sens a été primitivement lésé, ou s’il ne l’est que consécutivement. Dans le premier cas, c’est vers lui que toute médication doit être dirigée ; dans le second, c’est la sensibilité générale qui doit fixer Fattention, car alors il s'agit de combattre une véritable névrose, une VISCÉRALGIE, exprimée par des phénomènes morbides tout aussi caractéristiques de la lésion nerveuse existante, que les symptômes plus multipliés d’une gastralgie ou d’un état hypocondriaque, dont nous rapporterons tout-à-l'heure diverses observations. Je tiens essentiellement à élablir cette distinction, parce que si, dans le cours de ma pratique, il m'arrive de conseiller l'emploi de la Méthode curative externe, pour des cas où la maladie nerveuse s'exprime par un trouble de la vue, ou de l’ouïe par exemple, je ne voudrais pas qu’on crût que je préconise cette médication comme un moyen thérapeutique général, véritable panacée universelle,

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aussi approprié aux maladies des yeux et de l'oreille qu'aux affections rhumatismales, nerveuses et lymphatiques.

Les observations suivantes développeront toute ma pensée et seront, pour les médecins, un moyen d'apprécier la coordination de mes vues thérapeutiques et de la Méthode curative qui en forme le résumé; pour les malades, un guide propre à les conduire à la découverte de la véritable cause de leur mal.

PREMIÈRE OBSERVATION. — Dans le courant d'octobre de l’année 1840, je fus consulté par madame la marquise de Ruffo la Fare, qui habite une terre des environs de Châtillon-sur-Seine, département de la Côte-d'Or. Cette dame, aussi remarquable par la justesse de son esprit et l'élévation de ses sentimens, qu'intéressante par la nature et l'intensité des souffrances physiques et morales aurqueles elle est resiée plus de dix ans en proie, était parvenue à l’Age de cin= quante-sept ans, sans avoir éprouvé d'autre incommodité que ces états passagers de malaise qui sont le triste apanage des constitutions nerveuses. Frappée à cet âge dans ce qu'une mère à de plus précieux au monde, la yie d’un fils chéri, elle tomba tout-à-coup dans un état d’excessive irritabilité, rechercha la solitude et ne dut un retour à la santé qu'à des occupations actives, qui firent sur son cerveau une heureuse diversion. Huit ans après son premier malheur, de nouveaux Chagrins domestiques vinrent l’assaillir. Cette fois la secousse fut encore plus violente. Moins capable alors de se livrer aux occupations actives qui lui avaient réussi en d'autres temps, elle sentit sa tête s’'embarrasser, ses idées devenir moins promptes et moins nettes, sa vue se couvrir d'un brouillard assez épais pour l'empêcher de trouver dans la lecture une distraction aux chagrins qui l’assiégeaient sans cesse.

Presque en même temps se déclarèrent des douleurs assez fortes et profondes dans la hanche droite, ressemblant un

peu à des coliques qui s’étendaient du côté des reins, se terminaient par l’émission de quelques glaires sanguinolentes, et furent regardées comme le résultat d’une disposition à des calculs ou graviers néphrétiques. Ces douleurs cédèrent à un régime sévère et surtout à de fréquens lavemens d’eau de son légèrement nitrés. Mais la susceptibilité nerveuse ne perdit rien de son exaltation, et prit même quelquefois l’aspect d'une attaque d’hystérie. Madame de Ruffo la Fare, ayant eu l’idée d'introduire quelques parcelles de sulfate de quinine dans la pommade dont elle se servait pour ses cheveux, crut en éprouver un peu de soulagement; mais comme l'emploi de ce moyen coincidait avec l'usage habituel de substances qu’on désigne généralement sous le nom d’antispasmodiques, rien n'autorise à croire à la vertu qu'elle pensa avoir rencontrée dans le sulfate de quinine. Ce qui devint au contraire bien évident pour elle, c’est que l’état de sa vue, qui s’affaiblissait de jour en jour, et les douleurs passagères qu'elle ressentait dans les reins, se liaient de la manière Ja plus intime à son état nerveux; car, à chaque émotion morale un peu vive, tout ce qu’elle éprouvait s'aggravait.

Les douleurs ne restèrent bientôt plus fixées dans les reins, mais elles s’étendirent le long de la colonne vertébrale et s’accompagnèrent de violentes palpitations, de battemens au creux de Festomac et d’un sentiment d’étouffement, de constriction à la gorge. Enfin le nuage qui semblait voiler la vue devint si épais, que toute lecture fut complètement impossible. La tête devint constamment douloureuse et chaude, tandis que le reste du corps était froid : à ce froid succédait une chaleur vive qui, après un moment de sommeil, se terminait par une sueur abondante, surtout au creux de l'esto— mac. Les facultés intellectuelles perdaient aussi sensiblement de leur énergie, et madame de Ruffo la Fare ne s’en apercevait que trop, car la lettre dans laquelle elle me transmettait l'exposé de son état, se terminait par cette phrase si

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claire et si expressive : « Veuillez donc, Monsieur, m'aider à sortir d’un état dont la prolongation me semble pouvoir devenir funeste, non pas que je puisse craindre la mort, mon organisation physique pourrait peut-être me donner longtemps encore la force de résister à de violentes attaques ; mais vivre sans capacité, être à charge aux autres et n'être plus rien pour soi-même, faut-il désirer la vie à ce prix !» En présence d’un ensemble de phénomènes nerveux aussi manifestes, devais-je ne voir, dans l’état habituel de souffrances de madame de Ruffo, qu'un commencement d'amaurose, de congestion oculaire, où qu’un acheminement vers une formation de calculs dans les reins ou dans la vessie; et, partant, m'en tenir à conseiller une médication spécialement dirigée contre les yeux ou les organes urinaires? Non assurément ; aussi n’hésitai-je pas à regarder tout ce qu'éprouvait cette dame comme un trouble profond de l’invervation, et à conseiller une médication propre, comme ma Méthode curative externe, à modifier profondément les centres nerveux, en agissant sur la colonne vertébrale et la région épigastrique. La lettre suivante, que je reçus le 8 décembre 180, c’est à dire moins d’un mois et demi après la première, prouvera si je m'étais trompé dans mon jugement :

« Pothières, 6 décembre 18/40.

» Je croirais, Docteur, manquer à la reconnaissance que je vous dois, si je ne vous rendais pas un compte exact du succès déjà obtenu par votre traitement, que j'ai suivi avec une grande exactitude depuis l’arrivée des objets qui servent à le mettre en pratique.

» Dès les premières applications j'ai éprouvé de l'amélioration ; mais au bout de quelques jours mes digestions m’ayant paru devenir lentes et pénibles, j'ai suspendu les vaporisations sur l'estomac et les ai restreintes à l’épine dorsale, depuis la nuque jusqu’au bas des reins. Par ce seul moyen, ma tête a bientôt perdu toute sa pe- Santeur, tout Son embarras; j'ai vu dissiper le voile qui obscurcissait ma vue, et j'ai recouvré mon aptitude pour des occupations intellectuelles; aussi puis-je lire maintenant sans aucune fatigue. Tous les symptômes nerveux, si bien définis dans votre ouvrage, et tels que je les éprouvais, ont disparu ; je me réveille le matin, ayant quelquefois dormi sans interruption; l’état de soufrance

que j’éprouvais jusque vers le soir s’est entièrement dissipé, et je me félicite chaque jour d’avoir eu l’heureuse idée de donner toute confiance à votre ouvrage, si capable d'en inspirer à ceux qui voudront le lire avec attention, ete., etc.

» Dans tous les cas, Docteur, soit que le succès soit complet, soit que je doive encore avoir recours à vos conseils, croyez, je vous prie, à ma bien sincère reconnaissance et à la considération distinguée de votre toute dévouée,

» Marquise DE RUFFO LA FARE. »

La guérison ou, si l’on veut, l'amélioration si notable que m'annonçait madame de Ruffo, persista-t-elle? Tout le prouve, car Ja dernière lettre que j'ai reçue de cette dame est la suivante, qui en accompagnait une autre d’une amie de madame de Ruffo qu’elle m’adressait pour me consulter, et dont l'observation suit immédiatement.

« Pothières, 30 avril 1841.

» Je profite de l’occasion pour offrir mes complimens à M. le docteur Comet, et l’assurer que je continue à me trouver parfaitement rétablie et bien heureuse d’avoir eu recours à sa Méthode, dont je ne saurais trop faire l'éloge.

» La marquise DE RUFFO LA FARE. »

Comme nouvelle confirmation de ce succès, je ne crois pouvoir mieux faire que de citer textuellement la lettre suivante, qui m'est parvenue deux ans après le traitement de madame la marquise de Ruflo la Fare :

« Sainte-Croix par Louhans (Saône-et-Loire), 14 décembre 18/2.

» Ayant vu, Monsieur, par la guérison de ma mére, la marquise de Ruffo la Fare, l'efficacité de votre traitement, je me trouve sans cesse dans le cas de citer son exemple aux personnes de ma connaissance que je vois souffrir sans trouver de soulagement; mais j'éprouve chaque fois combien il est fâcheux de ne pas avoir votre ouvrage pour faire partager ma conviction : veuillez donc bien me l’adresser par la poste, etc.

» CÉLY, marquise DE SAINTE-CROIX. »

DEUXIÈME OBSERVATION. — Madame de Montmort, habitant Lantilly près Semur (Côte-d'Or), et âgée de quarantecinq ans, ayant entendu parler de la guérison de madame de

Ruffo la Fare, me consulta, le 27 avril dernier, pour une affection à peu près semblable, Cette dame, à la suite d’une Opération douloureuse et d’une maladie qu'on avait traitée pour une gastrite, avait vu sa Santé profondément ébranlée. Ses yeux surlout, ou pour mieux dire sa vue, avait acquis une telle susceptibilité qu’elle avait été forcée de renoncer à toute espèce d'occupation. Sa tête était en même temps lourde, douloureuse, et des battemens dans les tempes et des tiraillemens dans le front se faisaient ressentir au bout de quelques instans du plus léger travail.

M. Sichel, consulté, ne trouvant aucun dérangement organique dans les parties constitutives des yeux, se contenta d'ordonner les sangsues et des purgatifs. Ces moyens n'ayant eu aucun résultat, madame de Montmort eut recours à des bains de pieds, des lotions froides sur le front et des ventouses sèches appliquées le long de la colonne vertébrale. Sous l'influence de cette médication, les douleurs dans la tête et les battemens dans les tempes diminuèrent sensible ment, mais les yeux restèrent absolument dans le même élat. Aussi madame de Montmort res{a-{-elle convaincue que cet état était tout-à-fait nerveux, et Ce qui la confirmait dans cette persuasion, c’est que les odeurs fortes, Ja plus légère agitation et le moindre bruit augmentaient évidem— ment le trouble de sa vue. Partageant tout-à-fait son Opinion, d’après les détails les plus précis qu’elle me donnait sur sa position actuelle et sur ses antécédens, je conseillai l'emploi des moyens qui avaient si bien réussi à madame de Ruffo, et j'insistai surtout sur les frictions et les vaporisations dirigées vers la nuque et la colonne vertébrale.

L'effet fut loin d’être aussi marqué et aussi prompt que dans le cas précédent. D'abord madame de Montmort ne sut pas faire faire convenablement les vaporisations ; elle employa les boules chauffées trop fortement, ce qui, dans les affections essentiellement nerveuses, est un grave inconyvénient, parce qu’il en résulte chez quelques sujets une grande

irritabilité. Mieux renseignée, madame de Montmort reprit son traitement. Cette fois il eut un résultat assez sensiblement avantageux pour que sa suspension de cinq jours suffit pour faire renaître les douleurs de tête qui avaient disparu au moment de son emploi. Aussi cette dame m'écrivait-elle, sous la date du 26 juin :

«Je trouve qu'il y a du mieux, car si je lis quelques lignes, j'éprouve moins le besoin de me servir de lunettes ; aussi vais-je reprendre mon traitement avec un nouveau courage. »

Un mois plus tard, madame de Montmort m’écrivait ce qui suit :

« Maintenant je lis deux ou trois pages, et je puis le faire sans douleurs. Je n’éprouve plus le besoin de porter des lunettes ; au contraire, elles semblent me gêner, quoique je lise des caractères plus fins que je ne le faisais, »

TROISIÈME OBSERVATION. — Dans ie courant de novembre de l'année 1840, M. Grandidier, ancien médecin militaire, mais qui exerce aujourd’hui les fonctions de juge de paix à Thionville, département de là Moselle, me pria de lui faire parvenir mon mémoire sur les affections nerveuses et rhumatismales. Dans la lettre qui exprimait sa demande il me rapportait que, depuis douze ans, il éprouvait dans la tête un bruit ou un mouvement nerveux qui revenait trois et même quatre fois par jour, mais constamment à des heures fixes. Dans l'invasion le mal a été si violent qu'il a occasionné une surdité complète. Depuis, les accès ont varié. Quand ils étaient violens, M. Grandidier ressentait une douleur vers le milieu de l’épine dorsale, à droite, et un gonflement notable de la joue de ce côté. Agé de soixante-trois ans, il faisait encore ses deux et même trois lieues à pied, lorsque ses fonctions l'exigeaient; mais le lendemain et le surlendemain ses bruits vers la tête étaient plus violens, et il ressentait assez souvent une douleur aiguë entre les premières phalanges des

pouces et les os du métacarpe.

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M. Grandidier essaya, mais sans aucun succès , une foule de moyens, comme les saignées générales et locales, le sulfate de quinine, l'acétate de morphine, la belladone; les eaux thermales lui ont aussi fait plus de mal que de bien, excepté toutefois celles de Niederbrunn, qui l'ont un peu soulagé, mais seulement d'une manière momentanée, puisqu’à son retour Je mal a été plus terrible que jamais. Quoique ces renseignemens ne fussent pas aussi détaillés que j'aurais pu le désirer et manquassent même un peu de précision, je ne pus cependant méconnaître dans la maladie de M. Grandidier, le résultat d’un trouble de l’innervation générale, et n'hésitai pas à conseiller l’essai de ma Méthode curative, sans toutefois en assurer le succès. Voici la lettre que je reçus de Jui six mois après :

«Thionville, le 14 avril 1841, » Monsieur,

» Dans la lettre dont vous avez eu l'obligeance de faire accompagner- l'envoi que vous me fites, au mois de novembre dernier, de votre Traiîlé sur les douleurs, vous me dites que vous regardiez ma maladie comme curable par les moyens qui constituent votre Méthode. J'avais pleine confiance en elle; mais la Faculté médicale de Thionville, qui, sous ce rapport, ressemble à toutes les autres, m'en détourna jusqu’à ce que, par le plus grand des hasards, j'aie été à même d'en faire usage. Huit frictions, tant sur les temporaux que vers les apophyses mastoides et sur la région supérieure de la colonne dorsale, ont suffi pour donner de bons effets, car sous leur influence le bruit que j'éprouvais dans la tête s’est affaibli et loue s,est infiniment améliorée. Voici à quelle occasion j'en vins à votre traitement : frite:

» Dans une apposition de scellés que je fis à Ebauge, dans la maison du docteur Noël, ancien chirurgien militaire, et un de mes nombreux collègues de cette époque, je causais avec lui de la pénible position dans laquelle me plaçait depuis près de quinze ans le bruit que j'éprouvais dans la tête, ainsi que les autres incommodités dont je vous ai précédemment fait la description, et dont je cherchais vainement à m'expliquer la cause et la nature. Je lui parlai de votre ouvrage que je m'étais procuré, et comme il me montra le semblable, je lui dis qu'ayant déjà essayé tant de remèdes, j'avais perdu courage, et qu'on m'avait détourné de faire usage de votre médication. Cependant M. Noël me vanta l'efficacité de votre Méthode, dont il m'affirmait avoir retiré les plus heureux résultats sur plusieurs de ses malades. Alors j'acceptai de lui une

di

certaine quantité de vos remèdes, et je n’eus qu'à m'en féliciter. La position fâcheuse dans laquelle je me trouvais ayant fait sençation dans le pays, tout le monde est aujourd’hui étonné de me voir entendant et laissant de côté le cornet acoustique que j'avais fait venir de Paris. Aussi nos médecins, que je prends plaisir à turlupiner Sur la défense qu'ils n'avaient faite de suivre votre traitement, m'ont-ils redemandé de nouveau votre ouvrage, el je ne doute nullement que, convaincus par mon exemple, ils ne recommandent

actuellement l'emploi de votre Méthode. Je puis vous aflirmer que

ma guérison vous fera des prosélytes. Recevez l'assurance de la considération distinguée avec laquelle j'ai l'honneur d'être, etc.

» GRANDIDIER, » Juge de paix, à Thionville, »

Le docteur Noël, à la recommandation duquel M. Grandidier doit l'amélioration qu'il vient de signaler dans son élat, est un ancien médecin des hôpitaux militaires des armées de la Moselle et d'Italie. En recommandant à M. Grandidier de faire usage de ma Méthode curative, il en parlait avec une parfaite connaissance de cause. Voici effectivement ce qu'il m'écrivait sous la date du 25 Janvier 1839 :

« Monsieur,

» Le baume névropathique, l'eau réactive et les divers autres 0hjets dont se compose votre Méthode curative, que vous avez adressés, dans le courant de novembre dernier, à des malades auxquels je les avais prescrits, ont produit des améliorations bien sensibles pour des affections nerveuses chroniques qui s'étaient montrées rebelles à beaucoup de traitemens antérieurs. En conséquence, tant dans l'intérêt de mes malades que pour ma propre satisfaction, je vous prie de me faire adresser le plus tôt possible, par Ia diligence de Paris à Thionville, les objets ci-après détaillés, ete.

» J'ai l'honneur, etc.

» NOEL, » Résidant à Florange (Moselle. ) »

Et ce qui prouve que ma Méthode curative n’a pas fait défaut à l'honorable confrère dont je viens de citer la lettre, et a continué entre ses mains à donner les bons résultats qu'il en avait obtenus dès le moment où, partageant mes idées, il avait commencé à en pratiquer l'emploi, c’est qu'il m'écrivait encore plus récemment :

« Ebauge, 26 juillet 1841.

» Monsieur, » Comme mes malades se trouvent toujours bien des médicamens que je leur prescris, suivant votre Méthode curative externe, pour

les viscéralgies et toutes les affections nerveuses, je vous prie de me faire adresser le plus tôt possible les objets suivans, etc.

» Votre tout dévoué.

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