‹ Méthode curative externe des douleurs rhumatismales, goutteuses, nerveuses; des maladies lymphatiques, et des viscéralgies. Affections nerveuses des viscèresChapitre 59 sur 74 · TRAITEMENT DES MALADIES · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DES MALADIES

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C'est avec des MÉDICAMENS SIMPLES et toujours identiques, tels que l'analyse a seule le pouvoir de les fournir, que les observations thérapeutiques peuvent étre rigoureuses.

Les effets d'une substance ne peuvent être constans que lorsque la substance est employée sans mélange.et en quantité bien déterminée.

Nous empruntons les deux propositions que nous venons de citer à des opinions tout-à-fait opposées et en guerre ouverte quant aux effets des médicamens ; Mais on voit qu’elles sont entièrement d'accord sur ce principe fondamental : que l'action des remèdes appliqués à la guérison des maladies, ne peut être constamment la même et appréciable, que lorsque les substances qui les composent sont administrées isolément et dans des proportions toujours égales (1).

(1) La première proposition appartient aux médecins en général, quelle que soit la doctrine qui les guide dans l'observation et lc traitement des maladies. Ces médecins se servent de médicamens de tous genres, simples ou composés, dont Îes effets produisent des phénomènes contraires à ceux qui se

* manifestent dans les maladies.

La deuxième proposition est émise, comme un argument péremptoire,

Cependant, dans l’état actuel de l’art de formuler, c'est à dire de préparer et d’administrer les médicamens, il n’y à aucun praticien qui n’ait souvent vu ses prescriptions, les mieux combinées selon les règles de la pharmacologie, produire un effet contraire à celui qu’il en attendait. Le moindre défaut des préparations complexes, est d’être impuis— santes pour combattre les phénomènes morbides contre lesquels on les dirige. Puis elles ne sont jamais exécutées d’une manière uniforme, non seulement chez divers phar- . maciens, mais souvent chez le même : elles diffèrent quelquefois de goût, d’odeur et de couleur. Cette variation fàcheuse n’échappe pas plus aux malades qu'aux médecins ; si ces derniers peuvent à la rigueur se expliquer, il n’en est pas de même pour les malades dont la confiance est ébranlée, et qui ne consentent pas, sans répugnance, à continuer l'usage de médicamens qu'ils ne croient pas, avec quelque raison , pouvoir produire un effet toujours également favorable. |

Les calculs les plus sages, l'observance la plus minutieuse des préceptes que la science de la matière médicale a rassemblés, ne peuvent surtout mettre à l'abri des inconyéniens inhérens à l'usage habituel de fractionner des doses des médicamens.

D'un autre côté, les préparations les moins composées sont, malgré la pratique rigoureuse des indications qui sont fournies par la chimie, toujours dénaturées dans un espace de temps plus ou moins rapproché, par suite de l’action des diverses substances les unes sur les autres; chaque ingré-

par les médecins qui suivent les préceptes de la méthode homæopathique. Ils n’emploient, pour combattre les causes morbifiques, que des remèdes dont l’action produit sur l'organisme des effets seniblables à ceux que la maladie développe.

Tout-à-fait désintéressé dans cette controverse sur l’action des médicaméns, nous nous bornerons à constater un principe admis unanimement, sans nous prononcer sul une question qui-ne peut être résolue actuellement.

dient perd de ses propriétés en en acquérant de nouvelles, parfois entièrement opposées à celles qui avaient déterminé son Choix. | et

Tout cela est bien Connu ; mais, Comme il paraissait diff cile d’administrer isolément la plupart des médicamens acüfs, on les à toujours combinés avec des substances qu’on se plaisait à considérer comme neutres, bien qu’elles diminuassent sensiblement la vertu du remède, et rendissent lappréciation de ses effets, sinon impossible, au moins fort incertaine, Puis la routine a prévalu malgré l'abus qui en résultait. *

Nous n’apporterons que quelques preuves à l'appui de ce que nous avons avancé, relativement à l’adultération des médicamens composés, résultant de l'action réciproque des diverses substances : nous prendrons nos exemples parmi ceux qui se manifestent le pius fréquemment même aux yeux les moins clairvoyans.

Personne n’ignore que l'influence de la lumière dénature certaines substances minérales , et que ce n’est qu'en les soustrayant à l’action inappréciable de ce fluide qu’on parvient à leur conserver les propriétés qui les CaraCctérisent.

On sait généralement que les sels solubles de mercure exigent, dans leur administration, des précautions extrèmement minulieuses pour que leurs qualités ne soient pas altérées ; l’eau pure de rivière ou de Source, si elle n’est pas distillée, a une action très nuisible sur la plupart d’entr'eux.

Les substances organiques, végétales ou animales, beau- Coup plus impressionnables, s’il est permis de s'exprimer ainsi, n’éprouveront-elles pas des changemens notables dans leurs principes immédiats, par le contact d'élémens hétérogènes? La nomenclature des substances incompatibles

Quelques liquides sont profondément modifiés par l’influence des vases dans lesquels on les renferme ; la couleur

d'une infusion de violettes se conserve mieux dans un récipient d’étain que de verre ou de porcelaine. Le lait s’altère plus ou moins promptement, selon la nature des vaisseaux dans lesquels on le recueille ; en trois ou quatre jours il se coagule dans la faïence, le verre ou le plomb : toutes choses égales d’ailleurs, il pourra se CONSETVET à l’état liquide pendant sept ou huit jours dans le ferblane ou le cuivre. Voilà des faits qu’il est facile de vérifier et qui peuvent donner la mesure de la puissance de l’affinité chimique. ® Comment n’attacherait-on pas un vif intérêt à la prépara— tion des médicamens, puisque les moindres circonstances peuvent en modifier les propriétés? Et c'est une œuvre que nous nous glorifions d’avoir entreprise, que de rappeler l'attention des médecins sur la surveillance qu'ils doivent apporter, tant à la préparation qu’à la dispensation des médicamens, partie si importante de l’art de guérir, que, lorsqu'ils Fa négligent, ils ne peuvent procéder qu'au hasard, et sans avoir droit d’être distingués de ces empiriques qui préconisent des remèdes qui ne leur sont pas plus connus que les maladies qu’ils ont la prétention de guérir. | Nous n’avons aucunement la volonté de nous ériger en réformateur, en proposant à nos confrères une méthode plus simple et plas sûre d'administrer les médicamens. FOURcroY a dit avant nous : « Tant qu'on fera usage des remè- » des composés on ne pourra jamais rien savoir sur leurs » véritables propriétés. L'ancienne école d'Hippocrate em- » ployait des remèdes simples; elle ne présentait aux mala- » des qu’un seul médicament, et ne les administrait que l’un » après l’autre, lorsque des circonstances exigeaient qu'on » en changeât la nature... L'état stationnaire de l’art de gué- » rir est dû en partie à la polypharmactie. On est toujours » dans l'usage de prescrire plusieurs substances à la fois dans » les moindres formules ; et, lorsqu'un médicament composé » à produit un bon effet, il est impossible de décider à quelle » substance, parmi celles qui entrent dans sa composition,

» est du cet effet. Il est donc nécessaire de nemployer qu’une » seule substance à la fois, de la donner d’abord à petites » doses, pour en connaître l’action, d'augmenter peu à peu ».Ja quantité, et de la porter jusqu’à celle qui est néces-: » saire. »

Mais le célèbre chimiste n'a pas même été écouté; n'étant pas médecin, il n’a pu d’ailleurs mettre en pratique les sages préceptes qu’il avait tracés. Quant à nous, voici en peu de mots le résumé de la tâche que nous avons entreprise, et quel sera le but constant de nos efforts :

Réduire l'art de formuler à sa plus simple expression, en le dépouillant des abus que des motifs bien futiles, la crédulité ou le charlatanisme, ont introduits dans son exercice.

Nous conservons dans notre pharmacopée tous les agens dont les propriétés et les effets sont bien constatés ; nous rejetons seulement les substances insignifiantes dites adjuvan- Les, intermèdes, correctives, etc., et qui ne servent qu'à compliquer les formules et à en augmenter le prix.

Les médicamens simples, dont l'expérience a sanctionné : la puissance, sont concentrés dans un excipient liquide toutà-fait neutre, et n’ayant d’autre propriété qu'une action dissolvante et conservatrice; de sorte qu’une goutte d’une solution quelconque, immédiatement étendue dans une dose de boisson appropriée, peut équivaloir à une cuillerée du même remède prescrit selon les formules en usage : étant d’ailleurs constamment identiques et inaltérables, leur administration sera toujours en rapport avec la prescription qui en aura été faite.

En conséquence de cette concentration des agens médicamenteux et de leur active efficacité sous un petit volume, il nous à fallu rechercher un procédé qui, sans le secours d’une main exercée et sans qu’on ait à redouter les erreurs ou les fautes de la négligence, mit à même de fractionner spontanément, et d’une manière toujours égale, les médicamens spéciaux, au moment de leur ingestion dans léco-

nomie ; sous. ce rapport, nos tentatives ont été couronnées du plus heureux succès, comme on le verra bientôt.

Diacirismos signifie préparation, administration et dispensation de médicamens. (Lib. Il, Epidem. — M. Orfila, Nouv. Dic. de med.) Nous avons choisi cette dénomination pour désigner un procédé qui a pour objet, non seulement de réduire l'emploi des médicamens à ce qu’il a réellement d’utile, mais de favoriser la cure des maladies les eur rebelles et les plus obscures.

L'efficacité des médicamens est en quelque sorte appréciée à vue d'œil, car l'administration du remède employé peut être graduée à volonté, même par les personnes étrangères à l'art de guérir, au moyen de la disposition du flacon dans lequel il est délivré aux malades. Ainsi se trouvent en outre écartés Les accidens qui sont souvent la suite de l'introduction dans l’économie de proportions inégales, ou dans des conditions plus ou moins actives, des substances médicamenteuses.

Les avantages accessoires du Diachirismos sont d'annuler les dégoûts qui résultent de l’usage des préparations pharmaceutiques ordinaires, et de réduire à fort peu de chose les embarras et les frais de traitement des maladies. Les personnes atteintes d’affecticas qui ne les mettront pas dans une impuissance absolue d'agir, après avoir pris les avis d’un homme de l’art, qui seul peut indiquer le choix des médicamens utiles et des modifications qui devront avoir lieu dans certaines circonstances, pourront se traiter elles-mêmes sans le moindre inconvénient, et n'auront besoin de consulter leur médecin que pour obtenir les renseignemens nécessaires afin d'arriver à un résultat complet.

Mais, ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer, il était indispensable que le moyen d’administrer les doses des médicamens fût simple, commode, à la portée des intelligences les plus grossières, et surtout qu’il fût un régulateur invaria- “ble, propre à opérer d'une manière absolue la division par

fractions constamment égales, des substances médicamenteuses, et qu’il mit en même temps à l'abri des erreurs résultant de l’inattention des malades ou des personnes préposées à leur donner des soins.

Ces avantages ont été incontestablement conquis par le procédé sufvant :

Tous les médicamens sont contenus, séparément, dans des flacons d’une capacité fort peu considérable, d’une once au plus; chaque flacon.est hermétiquement fermé par un bouchon de verre d’une longueur inusitée, qui plonge dans son intérieur jusque près de la base. La tige ou prolongement du bouchon est en cristal poli, d’une forme cylindrique, légèrement conique du collet à son extrémité, qui est tronquée, ou, comme on dit, coupée en rave ; elle trempe dans la solution médicamenteuse contenue dans le flaçon, ou en est suffisamment imprégnée au moyen d’une légère agitation imprimée au flacon. On voit tout d’abord qu'il suffit de dé— boucher subitement le flacon pour en extraire une quantité du médicament qu’il renferme , proportionnée au volume et à la dimension de la tige du-bouchon à laquelle le liquide adhère, dans des proportions calculées et toujours égales relativement à sa densité (1). Pour étendre la dose de médi-

(1) Après des essais multipliés et comparatifs > Nous n’avons adopté qu’une seule forme de flacon, etles dimensions pour les tiges prolongées des bouchons ônt été fixées d’une manière invarjable, Il résulte de cette disposition générale que la quantité de liquide obtenue peut être toujours égale, Nos expériences ont été faites et vérifiées avec une grande précision, de sorte qu’il n’est pas possible d’avoir, dans l'extraction de chaque dose, une variation sensible ; et encore la variation ne peut-elle être qu’en moins, jamais en plus, ce qui n’occasionne aucun préjudice notable. Cette difrérence en moins dépendra de la durée du temps que l’on mettra à déboucher le flacon ; car il est aisé de s’apercevoir que si l’on retire trop lentement le bouchon, une partie du liquide qui doit s'attacher à la base de la tige se portera vers l'extrémité, et prendra la place du liquide qui, naturellement, devait aussi y adhérer, frs

Pour éviter ce léger inconvénient, il suffira de déboucher, comme nous le recommandons, subitement le flacon au moment où, par son agitation,

cament ainsi obtenue dans la quantité de boisson préalablement prescrite et prête à la recevoir, il n’est besoin que d'y introduire la tige de verre en opérant un léger mouvement de circumduction et de va et vient, qui détermine le mé— lange du remède avec le véhicule destiné à le porter dans l’économie. Aussitôt cette petite opération terminée, on essuiera exactement la tige du bouchon, et on le replacera immédiatement pour fermer le flacon, ou pour servir de nouveau à extraire et à transporter, s’il y a lieu, une autre dose de médicament.

On conçoit facilement la nécessité de la recommandation que nous venons de faire, d’essuyer avec soin la tige du bouchon lorsqu'on la retire du véhicule dans lequel elle a servi à étendre le médicament. Si l’on omettait cette précaution, on reporterait dans le flacon une certaine quantité du liquide dans lequel on l'aurait introduite, et l’on altèrerait la vertu du médicament en raison de l'action plus ou moins forte que les substances avec lesquelles on le mettrait en contact auraient pour en opérer la décomposition. Malgré son importance, cette précaution à observer est si simple, qu'elle ne peut être considérée comme une difficulté sérieuse.

Le Diachirismos ne serait point applicable à la préparation des remèdes qui n’agissent qu’à l'extérieur du corps, ou qui ne sont introduits que momentanément dans des voies naturelles ou accidentelles, tels que les gargarismes, les lotions, les fomentations, les injections, les collyres, les lavemens, s’il n’entrait jamais dans la composition de ces agens thérapeutiques aucune substance énergique, ayant à petite dose une action spéciale bien déterminée. Mais il en est tout

on aura suffisamment mis en contact le liquide avec la tige prolongée du bouchon.

Cette observation devrait être considérée comme puérile, si elle n'avait pour but de réduire à sa juste valeur une objection qu’on aurait pu faire contre la régularité de notre mode de fractionner les doses de médicamens,

autrement, et il arrive fort souvent, dans le traitement de certaines maladies, de voir administrer, au moyen des injections, des lotions, des lavemens, etc., des médicamens destinés à opérer une profonde modification des propriétés vitales.

Si le médecin a prescrit un lavement avec addition de quelques gouttes d’une solution d’opium : quand on sait, ce que malheureusement on ignore assez généralement, que l'action de l’opium s'exerce avec plus de force lorsqu'il est administré par la voie des intestins que par la bouche, et qu'une dose de ce remède qui serait introduite sans inconvéniens dans l'estomac, peut occasionner des accidens graves et même l’empoisonnement, prise en lavement, certes on reconnaîtra de quelle importance il sera de n’étendre la solution d’opium, dans le véhicule prescrit, qu’au moyen des procédés qui constituent le Diachirismos.

Si l’on veut préparer un liquide destiné à être introduit dans la circulation veineuse, ou simplement injecté dans des cavités naturelles, ou à pratiquer des lotions à la surface d'une plaie, ou bien encore à composer un gargarisme, un collyre, faut-il mettre en usage la méthode endermique? Si le remède doit puiser sa vertu dans l’action d’une substance éminemment énergique, par exemple, le sublimé, l’acétate. de morphine, le nitrate d'argent, etc., et qui n’y peut entrer que dans des proportions infiniment petites, n'est-il pas manifeste que la seule manière de doser le médicament avec toute la précision et les garanties désirables ,'est de mettre en pratique les préceptes du Diachirismos ?

Il ne nous semble pas nécessaire d'insister davantage : l'importance de nos remarques doit suffire pour établir l'utilité d’avoir recours à un moyen aussi simple que sûr, de fractionner les doses des médicamens qui doivent entrer dans la composition de certains remèdes qui, bien qu'ils ne soient pas directement introduits dans l’économie, s’il se glissait la moindre erreur dans les quantités qu’il convient

d'employer, pourraient avoir les cyan les plus gra=: ves et les plus funestes. |

On peut déjà apercevoir, d’après ce que nous venons de* dire, que si le Diachirismos a pour objet spécial la préparation, l'administration et la dispensation de médicamens sim ples, et que si sa pharmacopée ne doit renfermer que dess formules de remèdes spéciaux ou spécifiques, il n’en résulte» pas une proscription absolue de toutes les préparations phar= maceutiques composées. Au contraire, nous reconnaissonss que quelques unes d’entre elles peuvent avantageusement” servir de véhicule à des substances héroïques, dont elles fa=* ciliteront non seulement l'administration, mais les bons ef=* fets. Toutefois il résultera, de l'adoption du Diachirismos: pour la préparation de tous les médicamens spéciaux, cette” différence si importante : que le médicament actif qui, dans. les préparations usuelles, était de prime-abord uni avec les diverses substances qui entraient dans leur composition, pourra n’y être introduit, dans les proportions voulues et se-lon les indications, qu'au moment de l'administrer aux malades ; et qu’ainsi ce médicament ne sera pas sujet à subir des. modifications dans ses propriétés, comme cela avait néces-. sairement lieu, en raison de son contact permanent et pro= longé avec des substances qui lui étaient étrangères, par la manière ordinaire de prescrire et de PrÉpArer les médicamens magistraux.

Sous un autre rapport, nous devons . que, si l'on doit sévèrement rejeter toutes les préparations composées . dont les effets n’ont été constatés que par la crédulité, il fauts bien se garder de-prohiber celles dont les vertus ont reçu las sanction de l'expérience, et dont on retire de si grands avan= tages dans le cours des maladies aiguës, pour combattre des. accidens passagers. De ce nombre sont : les looks et julepsu pectoraux; les émuilsions et les potions calmantes et adois cissantes; les apozèmes et sucs de plantes, amers, sudorifi— ques ou PR les mixtures phreatives, stomachiques à

balsamiques : les électuaires toniques, astringens on vermifuges ; les sirops et vins médicinaux, etc., qui n’agissent qu’à des doses assez fortes, et dont l'administration, même intempestive, n’entraîne jamais de suites redoutables.

Nous n'avons pas l'intention, quant à présent, d'énumérer plus au long les avantages que l’on a droit d'attendre du nouyeau mode de préparation et d'administration des médicamens que nous avons adopté; sa propagation ne pourra trouver d’obstacie que de la part des personnes intéressées à ne pas s'écarter des habitudes routinières actuellement existantes ; mais les médecins qui ne consulteront que le bien de l'humanité, et dont le principal mobile est l'amour de Part, applaudiront, nous ne pouvons en douter, à notre heureuse innovation.

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