Laboulbène, op. cit
Un alchimisle du xiu" siècle (1), Albert le Grand, fait naître lescorps inorganiques de ces quatre éléments. C'est ainsi que la pierre en naît par suite d'union d'un germe ayant une vertu minérale (principe mâle) et d'une étoile principe femelle)....
Nous n'avons pas encore fini avec cette première période qu'on [Ourrait appeler période de la piiilosopliie transcendante. Ajoutons-y encore l'opinion d'Halei' et Bocrhaave : ils faisaient dériver tous les tissus d'une fibre, qui jouerait donc le même rûle quela ligne dans la formalion des suifaces. Cette ihéorie, ditCh. Roijin (2), dérive delà tendance involontaire des hommes ô chercher dans les objets et phénomènes qu'ils observent l'unité qui se trouve dans leur propre exiblence et dans la succession des actes de leur esprit.
Avec Mirbel (1802-ltOO], nous enirons dons la seconde période, remplie principalement de travaux de botanistes, qu'on pourrait appeler période positive, période d'analyse proprement dite, période où les affirmations sont basées sur des données fournies par le microscope. Mais si on estplus sévère dans l'étude des faits; dans les synthèses, on observe encore la même tendance dont parle Robin.
Pour Mtrfcei, le végétal est, dans l'origine, formé essentiellement du simple tissu cellulaire, qui subit des modifications diverses par l'effet du développement. Les tubes et les vaisseaux des plantes ne sont que des tissus allon-
i. L. lie Laynay. Les alch,
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