‹ Méthode dans les sciences médicales (analyse et synthèse): essai d'une étude historicoChapitre 18 sur 46 · Matliias Diival. Danoinisme, Paris, iWii · texte numérisé non relu

Matliias Diival. Danoinisme, Paris, iWii

ajoute le reste : les yeux, la bouche, lesorgaoes génitaux, les circonvolutions intestinales, etc.

Cependant cette découverte, tout en donnant une base solide à la théorie de préformation, a divisé les savants d'alors en deux camps : d'un côté les ovistes, de l'autre les spermatisles, deux camps hostiles en apparence, mais qui se retrouveront bientôt unis, pour combattre l'ennemi conimun, lorsqile l'ennemi apparaîtra dans Wolf et son épigenése.

Ovisme, théorie bien ancienne, qui avait toutes les sympathies des premiers précurseurs d'embryologistes : Malpighi, Ilarvey, Haler, Bonnet. Dans cette théorie, la prépondérance dans l'acte de la génération appartenait aux ovaires, attendu qu'elles contenaient le fruit, dont le sperme n'était que la nourriture.

« Le mulet (1), disaient les ovistes, pour donner un exemple, est formé d'un germe de cheval, mais comme le sperme de l'âne contient plus de particules destinées à la nourriture dos oreilles, celles-ci acquièrent des dimensions plus considérables; comme d'autre part les particules destinées à nourrir la queue sont en plus petit nombre, cette queue reste imparfaite o.

Les autres faisaient jouer au sperme (spermatozoïde) un rôle encore moins honorable, si je peux ni'exprimer ainsi ; il ne servirait qu'à dégourdir le fruit tout formé dans l'œuf, il y entrerait par les oriûces de la membrane, arriverait jusqu'au cœur, et lui imprimerait des mouvements.

Sperntatisme, théorie, comme nous l'avons vu, bienancienne, elle aussi, mais qui était rajeunie pour ainsi dire par la découverte des spermatozoïdes. L'imagination armée

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