‹ Méthode dans les sciences médicales (analyse et synthèse): essai d'une étude historicoChapitre 32 sur 46 · f. St.-Hilaire, op. cil., p. ?Ai · texte numérisé non relu

f. St.-Hilaire, op. cil., p. ?Ai

i fonction, tel i l'organe telle est la fonction.

Et une des meilleures preuves de la puissance de milieu est pour lui rexpérience de William Edwards sur la métaaiorphose des larves de grenouilles : des deux séries de ces larves l'une qui est placée dans des conditions habituelles se transforme en grenouille (respirant par le poumon); la métamorphose de l'autre, placée dans l'eau et à l'abri de la lumière est retardée et même empêchée malgré leur accroissement et l'augmentation du poids.

De cette expérience il lire des déductions très intéressantes et très importantes, comme nous le verrons plus tard: allant plua loin dans ses recherches sur l'embryogénie des grenouilles il remarque, que dans la classe des batraciens il y a des individus qui sont des types permanents, pour ainsi dire, des formes embryologiques succès- ' eives de la grenouille; ainsi le protée, qui conserve toute sa vie les branchies des têtards est réellement une larve permanente, se reproduisant à cet état ; plus haut les tritons ou salamandres d'eau, qui ont acquis des poumons et des pattes, mais conservent la queue des têtards (1).

Dans le même ordre d'idées il compare le crâne des pois- ' sons ailultes au crâne des mamrailères, montrant ainsi pour : la première fois, dit M. Duval que c'est chez l'embryon." envoie déformation, qu'il faut chercher le passage d'une i espèce à l'autre, les formes de transition, les éléments j de parente morphologique »... t il montra le parallélisnae 1 entre la série de formes évolutives des epèces élevées 3 d'une classe et la série des formes graduelles des espèces j de cette classe, c'est ce qu'aujourd'hui on appelle le parai- 1

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