‹ Méthode dans les sciences médicales (analyse et synthèse): essai d'une étude historicoChapitre 41 sur 46 · Hœekel. UiMoin- *■ l •■i. Ib · texte numérisé non relu

Hœekel. UiMoin- *■ l •■i. Ib

'■râaCion naturulle, p. 2i7.

est comblé par force de raisonnoincnls, qui no veulent

rien dire. Ainsi sa manière de voir rencontre peu d'à-

deptes.

« L'observation nous apprend, ditVogt (1), que chaque

être organisé est engendré par des parents qui sont euxmêmes le produit d'autres parents, et malgré toutes les affirmations contraires, la formation d'êtres organiques aux dépens de la matière première est encore aujourd'hui en dehors du domaine de Tobservation et de Texpérience. Autant j'eusse accepté bien volontiers les preuves de cette formation primordiale, autant il me répugne et me paraît illogique qu'on doive admettre dans la nature une force spéciale que nous ne pouvons observer nulle part ».

M. Mathias-Duval n'est pas moins sévère. « Il est, dit-il, presque de notion vulgaire que nombre d'ôtres monocellulaires occupent une place intermédiaire entre les végétaux et les animaux, de sorte qu'on j)eut concevoir sans peine l'existence très ancienne des ùtrcs semblables qui auraient été les ancêtres communs desinnombrablcs organismes plus élevés que forment aujourd'hui les deux règnes. La doctrine du transformisme en remontant aussi l'arbre généalogique arrive jusqu'à une forme ancestrale infiniment simple jusqu'à un organisme monocellulaîre, comparables aux amibes et monèrcs.Ici paraît ôtre la limite extrême jusqu'à laquelle il soit [)ossible de remonter, et là s'arrêtent un grand nombre de transformistes désireux de s'en tenir rigoureusement aux fails, dont Tenchaînementpeut être élabli sans faire intervenir une hypothèse en désaccord avec les résultats expérimentaux, génération spontanée. Nous éviterons autant que possible de sui-

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