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vrc ces auteurs sur un terrain aussi hypothétique parce que si les faits (f observation et d'expériTneniaiion nous permettent de concevoir loiis les êtres actuels comme dérivés du premier organisme simple et élémentaire ils ne nous donne aucune source de renseignement, soit par raisonnement, soit par analogie, nous permettant de concevoir le mode d'origine de ce premier organisme (1).
Voilà donc un fait bien établi, cette première partie de son moni-sme où l'auteur veutétablirl'origined'organismes les plus inférieurs, précisément celte partie, qui n'a f pour base des données embryologiques, cette partie n'est pas scientifique, elle est, comme nous l'avons dit, hypothétique el en dehors d'IIaeckel lui-même, il sera peut-être difficile d'en trouver un défenseur.
Le reste heureusement a une base plus solide, la loi embryologique, que lUeckel a formulée de la manière suivante : l'onlogénie est une récapitulation delà phik Die (2).
Cette théorie, ou plulOt cette loi de parallélisme complet existant entre le développement onlogénique et révolution philogénique n'appartient pas à Flœckel. Il n'a eu que le mérite de la formuler et surtout, et ici son mérite est très grand, d'en faire la base d'une synthèse aussi grandiose qu'admirable.
La ressemblance des embryons de tous les vertébrés, au début de leur développement, était remarquée déjà ( les premiers travaux embryologiques, et Von Baer, dit M. Duval (3), a eu la coutume de dire, que s'il oubliait