‹ Méthode dans les sciences médicales (analyse et synthèse): essai d'une étude historicoChapitre 45 sur 46 · Création · texte numérisé non relu

Création

« Pour démoiilrer la justesse de celte lliéorie, il faut ] démoiilrei' que chez tous les animaux intestinaux les daux feuillets germinatifs primaires sont les mêmes, qu'ils sont équivalents ou homologues. Or, la preuve de cett homologie résulte du fait, que partout dans le règne animal tout entier, de l'éponge ù l'homme, les mêmesorgancs fondamentaux se développent aux dépens des deux feuîllets Cl) ..

Nous croyons inutile de continuer plus loin l'exposé de ' la théorie d'IIœckel. Mais avant de finir nous demanderions la permission de donner une analyse d'un travail très remarquable et très intéressant de M. le professeur Duval, où cet éminent maître étudie le développement philogénique et ontogénique de l'œil. Nous verrons qu'il arrive au même résultat qu'Hteckel. que ces deux séries ] sont la répétilion l'une de l'autre (2).

Les organismes les plus inférieurs, même ceux qui sont I formés d'une seule cellule, sont impressionnés par la] lumière. Pas d'organe de vision, toute la masse de l'organisme élémentaire est excitable pour la lumière, comme | elle l'est par d'autres agents physico-chimiques. Mais déjà les vers de terre, organismes plus différenciés, possèdent un point spécial (trouvé par Darwin) impressionnable par la lumière ; l'excilation lumineuse ne produit d'effet que lorsqu'elle est portée vers la partie antérieure de l'animal à travers les téguments transparents, etagit sur

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