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Voilà tous les sulfates doubles, acides, basiques les mieux connus et les mieux analysés, et tous, malgré la réduction , n'offrent que des nombres entiers d'atomes d^eau ou de base , depuis i jusqu'à 7 , c'est-à-dire les mêmes nombres que les sels simples.
Jetons maintenant un coup d'œil sur les sels doubles qui ne s'accordent pas avec le tableau précédent :
Blœdite 2SO* -h Na'O -h Mg'O -h 5ffO;
Sulfate céroso-cérique . . 4 S0=» -h 2 Ce* O -h 2 Ce* 0« -4- 7 H' ;
Sulfatealuniiniquebasiq. 4 ^O' -+< 2 Âl< (H + 3o H'O;
Sulfate alun basique ... 4 SO' + 3 Al* O» -h K' +- 9 H» ;
Sulfate thorico-potass . . 2 SO* -h K* -h Th' O -h H» ;
Sulfate chromiquebasiq. 2 SO' + 3 Cr* O^ + i4 H' O*
Je passe sous silence plusieurs autres sulfates cbromiques, ferriques, aluminiques, doubles et basiques, qui ne peuvent, pas plus que les précédents, se ramener au type SO^R'H- nH'Oy sans donner des fractions pour n.
Il faut remarquer que tous les sels du second tableau ne sont que des précipités impurs, ou des matières terreuses ou à peine fibreuses, ou des sels de métaux peu connus comme le cérium (métal qui, maintenant, est un mélange de plusieurs métaux). Ajoutons encore que, lorsqu'on a voulu répéter l'analyse de quelques-uns de ces sels , on n'a jamais trouvé de résultats concordants. J'ai moi-même répété l'analyse de deux aluns basiques de fer très-bien cristallisés, et j'ai obtenu des résultats tout à fait différents de ceux qu'on avait donnés ; je les communiquerai plus loin.
Il serait même possible de faire sortir de ce tableau la blœdite et le sulfate thorico-potassique qui donnent, par la
réduction, SO*NaMg-+--Aq et SO*KTh-|--Aq, car j'ai
dit qu'on pouvait avoir, mais rarement, 7, | et | Âq. Eu tout cas, ces fractions sont suspectes.
«Sur les seis hydratés des sesquioxydes.
Continuons Texamen des conséquences qu'on peut tirer de la loi des nombres pairs et de la' divisibilité des atomes. Si la formule des sesquioxydes est r* O et non R^O", il faudra que tous leurs sels soient divisibles par 3 , et que le nombre des atomes d^eau de cristallisation soit aussi divisible par 3.
Les sels doubles ou acides, bien entendu » pourront avoir d^autres diviseurs. Mais il y a plus , c'est que les sels monobasiques de ces oxydes devront être divisibles par 6, ainsi que le nombre des atomes d'eau de cristallisation qu'ils renferment.
Consultons Texpérience :
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