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L'alcool amyhque joH"04.Y0H =OH'« Y 0^- H'O.
On peut encore obtenir des substitutions nitrosées, en réduisant partiellement certaines substances nitrées; et c'est ce qui arrive, par exemple, quand on fait bouillir une dissolution alcoolique de potasse avec de la nitrobenzide, s molécules de cette dernière se réunissant en une seule , et , si Faction de la potasse alcoolique est trop énergique, la réduction est complète, et Ton obtient de Fazoto-
Mais en arrêtant l'opération à temps, on obtient un
r«HWNOM ^^^^ ^^ composition nous fait voir que sur les deux molécules de nitrobenzide, Fuue a été réduite complètement, tandis que l'autre a perdu la moitié de son oxygèçie.
Nous avons déjà vu que, dans les nitroprussiates , lebi-
osLjde d'azote ) ou le résidu nitreux, remplace son équivalent d'hydrogène ou de métal.
Des substitutions im^erses.
Les observations que je viens de citer, toudhant l'action que lecUorCy le brome, Tacide nitrique, etc., exercent sur les substances organiques , permettent, dans beaucoup de cas, de déterminer quelle est l'origine de certains composés artificiels , lorsqu'on Tignore.
En traitant l'buile brute de la distillation du benzoate de chaux par le brome , j'ai obtenu une substance, la broméine, qui renferme C^'^H'Br*. D'où vient-elle? comme elle est inattaquable par la potasse, j'en conclus que c'est un halyde, et qu'il existe dans l'huile brute un carbure d'hydrogène C*^ H^^ qui donne naissance à la broméine, en échangeant H^ contre B^.
Si la broméine était attaquable par la potasse , elle serait alors un hyperhalyde. Pour découvrir son noyau fondamental; il faudrait voir combien elle cède d'atomes de brome à la potasse , doubler ce nombre et le retrancher de labro- . méine. Le reste, brome ou non, renfermerait autant d'atomes d'hydrogène, ou d'hydrogène et de chlore, que le noyau fondamental renferme lui-même d'atomes d'hydrogène.
Ainsi, si la broméine donnait
€'• H* Br» = €'• H» Br» -h H Br,
elle dériverait du carbure C*®H' Si elle donnait
€•• H* Br< = €»• H* Br- + H' Br%
elle dériverait du carbure C'^H*.
En traitant l'huile de houille par le chlore et l'acide nitrique, nous avons obtenu, M. Delbos et moi, un acide qui renferme C* H* K* O* Cl. A cause de son mode de préparation, on peut admettre que ce corps renferme son
azote à VéUi d'acide hypo-azolique. Remplaçant donc N* O^ par son équivalent H', et Cl par H, on obtient C* H' O, qui est Tacide phénique et le corps auquel il faut rapporter l'origine de ntftre acide chloronitré.
Il est évident qu^en cherchant ainsi a remonter à Torigine d'un dérivé, on n'arrive pas nécessairement au corps qui lui a donné naissance, mais à un corps qui pourraà lui donner naissance. Ainsi , le brome, en agissant sur Facide citraconique, forme un acide qui renferme C'H^Br*0*. Remplaçant Br* par H*, j'en conclus que cet acide vient de C* H* O*, qui est l'acide propioniqne; c'est-à-dire quM pourrait s'obtenir avec cet acide et le brome.
DEUXIEME SECTION
ACTION DES ACIDES SUR LES SUBSTANCES ORGANIQUES. - LOI DES CORPS COPULES. — ACTION DE L*AM1I0NUQUE^