II. Halodiamcrides
Idiadelphes ; triadelphes; polyadelphes.
Synhétères.
Les diamérines sont alcalines, les diameramides sont neutres, les diaméracides, comme leur nom l'indique, sont acides , les diamérées sont neutres , et les syndiamérides , qui peuvent être neutres , acides ou alcalines , sont formées par la condensation de plusieurs molécules de diamérides en une seule. Ainsi, les acides cyanurique, cyamélurique, mellonhydrique , etc., sont des syndiamérides.
Quant aux paradiamérides , ce sont des corps peu connus, et que je divise, assez arbitrairement, en adelphes ou composés formés par Tunion d'aplônes d'une même série, et en synbétères ou composés formés par l'union d'aplôncs de deux séries différentes, comme l'acide formiobenzoïlique,
CH» 0« -h C H* O.
Les diadelphes renferment deux aplônes égales ou différentes d'une même série, comme la benzoïne, aCH'O, et la quinone verte , C« H* O* -h C» H« O* .
Les triadelpbes et les polyadelpbes renferment un plus grand nombre d' aplônes d'une même série.
Les sous-divisions des bydrodiamérides sont celles du
(i} Je me sera ordinairement du nom de diaméride, pour désigner le» hydrodiamérides dans la formation desquels il entre au moins un acide. A et A' désignent les acides, B et B' les corps non acides.
grand casier ; nous les reproduirons plus loin , dans un tableau général, avec celles des paradiamérides.