OH* OH" OH»* O'H'" 0»H
C'est la classification que j'ai adoptée autrefois; elle offre des avantages incontestables pour ce qui rq^arde le premier ordre. C'est là, en effet, que se trouvent le méthylène, Téthérène, le propylène, etc., le mélissène; les acides formique, acétique, propionique, etc., mélissique; le méthyle, l'éthyle, le propyle, etc.; le mélissyle.
Je sais que la distribution de cet ordre a été accueillie avec peu de faveur dans le principe , et qu'on a été fort surpris de me voir mettre, Tun à la suite de Tautre, les acides carbonique, formique, mai^arique et stéarique, de me voir confondre dans une même classe Facide formique et les acides gras, d'une part, et l'alcool avec l'acide acétique de l'autre. Mais je pense qu'aujourd'hui beaucoup de chimistes reviennent de leur premier jugement et ne sont pas éloignés d'adopter ma distribution.
On sait que les perfectionnements de cet ordre sont dos aux équivalents de M. Gerhardt qui ont permis de redresser
(373) beaucoup d'erreurs , et à M. Dumas qui a donné une liste corrigée de quelques-uns des acides que cet ordre renferme.
Quant aux autres ordres, les avantages qu'ils offrent sont douteux. Aux carbures C H% O' H*% C" H", C" H»" on pourrait rattacher les combinaisons du citrène, des essences de térébenthine et de copahu, du carvène, du colophène, des acides pinique et sylvique. Mais ces rapprochements sont trop rares, et pas suffisamment justifiés.
Troisièmement. — En partant de mon premier ordre , M. Gerfaardt a adopté un rapport particulier qu'il appelle rapport d'homologie. Deux corps sont homologues lorsqu'ils différent l'un de l'autre par n fois CH*. Ainsi, les composés suivants , d'une même ligne horizontale , sont homologues: