‹ Méthode de chimieChapitre 92 sur 109 · CH% CHS C»H% C*H · texte numérisé non relu

CH% CHS C»H% C*H

C»H% C»HS C'*HS C"HS...; CH'O, C'H^O, C'H'O, C*H»0,....

Voici comment on pourrait justifier, à priori , l'emploi de cette méthode , en partant de mon premier ordre comme d'un rapport parfaitement établi entre le nombre des atomes et les propriétés des corps qui appartiennent à cet ordre. Admettons qu'il soit bien démontré que si à deux corps analogues (par conséquent à deux corps correspondants de deux séries de notre premier ordre) on Jait subir les mêmes métamorphoses , les nouveaux produits seront encore analogues; il est évident que si de C*®H'® et de C*^H" on enlève CH% les deux restes OH" et O'^W seront et analogues et homologues -, que si de C* H* O' et de C'H**0' on enlève H*0, les deux restes seront et analogues et homologues \ que si de C H*® O* et de C H*' O* on enlève CO', les deux restes C*H*® et C'H" seront et analogues et homologues ; que si du carbonate de méthyle et du carbonate d'éthyle analogues et homologues on enlève CO', les deux restes, alcool méthylique et alcool éthylîquc,

(374) serontencore et analogues et bomologaes ; qaesideaC'H^O* et de a C*H»0» on enlève CO*+H*0, les deux restes, Tacétone et la butyrone, seront encore et analogues et homologues.

Mon principe*, poussé jusque dans ses derniers retranchements , aurait donc dû me conduire a lliomologie. Mais je ne sais pourquoi , je n'ai pas osé l'appliquer dans le cas où les deux corps, que l'on compare, perdent ou gagnent du carbone.

Ce n'est pas en partant de ce principe que M. Gerhardt est arrivé à Fhomologie, mais simplement en comparant les propriétés des corps.

Si les corps homologues ne présentaient pas de l'analogie, il*faudrait rejeter cette classification ; mais il n'en est point ainsi, et pour s'en assurer, il suffit de jeter les yeux sur les composés homologues des séries CH', C'H^, C*H*, etc.; il est vrai que ces séries avaient déjà été rapprochées sans le secours de Thomologie, et qu'on pourrait attribuer leur analogie au rapport géométrique que j'ai signalé. Mais en dehors de ces séries on en rencontre d'autres dont les membres sont aussi analogues et homologues : telles sont, par exemple, les séries pyridique, phénique, boluique, xyléniqne, mésytique et cyménîque.

Cependant je dois faire remarquer qu'il y a qoelquefob analogie entre les deux séries , sans qu'il y ait homologie, comme dans les séries benzoïque et cinnamique.

Voici de quelle manière je classerai les séries homologues : Pour déterminer Tordre d'un carbure d'hydrogène, je prendrai le chiffre qui représente la différence entre le nombre des molécules de carbone et celui des molécules d'hydrogène, et j'augmenterai ce chiffre d'une unité.

Il faut se rappeler que 2 atomes d'hydrogène ou H* ne représentent qu'une molécule ; alors ,

C — H', C*— H\ C» — H*, e — H\..=o, qui, avec + I9 donne le premier ordre;

( 375 ) qai f avec + i, donne le deuxième ordre;

qui y avec + i, donne le troisième ordre ;

qui f avec -4- i » donne le quatrième ordre.

Je divise les ordres en séries dont le numéro est donné directement par le nombre des molécules d'hydrogène.

Ainsi , un rapport par différence augmenté d*une unité , indique Tordre, et le nombre des molécules d'hydrogène, désigne la série.

4* série. 5* série.

!'• série:

a^ série.

3« série.

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