OU RAISONNEMENT
minel en comptant d'avance sur le pardon, c'est s'en rendre indigne. » • ,
Il ajoute : c Je ne puis plus supporter la vie ; je suis excusable d'en rejeter le fardeau. 0 Nous faisons voir qu'il donne pour vrai ce qiii est faux : • Vous ne pouvez pas, dites-vous; ce qui est vrai, c'est que vous ne Toulez pas. Qnels que soient vos chagrins, il vous est toujours plus facile d'employer votre force morale à les supporter, que d'2j3user de cette même force pour tourner sur vous-même une main criminelle. »
Règles relatife» à 1» réfutation.
Soit qu'on réponde à des objections réellement alléguées par l'adversaire que l'on combat, soit qu'on réponde à celles que l'on se fait à soi-même ou que Ton veut prévenir, on doit observer les règles suivantes:
H ne faut ni écarter, ni dissimuler, ni éluder aucune objection importante : on doit les aborder toutes franchement. Reculer ou louvoyer, c'est renoncer d'avance au succès.
En énonçant l'objection, on ne doit pas Tatténuer, il faut au contraire la présenter dans toute sa force; autrement on croirait que vous affaiblissez la difficulté parce que vous êtes dans l'impuissance de la vaincre.
Ou doit résoudre l'objection sous toutes ses faces, fc manière à ne laisser ni doute ni obscurité dans l'esiptit du lecteur.
Enfin, on ne doit pas s'arrêter à des difficultés sans faportance, et combattre péniblement des objections M la futilité est évidente.
M PBÉCEPTSS.
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DIS 80PHI81IB8 XN OÉNÉRAL. — DE LA PlÎTITION DE PKnrCIPB ET ]>U CERCLE TICIEUZ. — PBOUYEB AUTRE CHOSE QUE CE QUI BST BBT QUESTION. — JUGES DE LA NATURE d'uITB CHOSE SAIIB LA. GON- HAtTRE. — CONFONDRE LE0 DIVERSES 8IONIFICATIOM8 DU MÊMB