DE COUP
SIO EXEMPLES ET ECLAtUCISSEMENTS.
donc Ginéas de si majestueux? 0 citoyens! il vit un 8p6ctacle que ne donneront jamais vos richesses ni tous vos arts, te plus beau spectacle qui ait jamais pam 80«i»le eiel» ]f assemblée de- deux cents homoMs v^uaux^ dignes de ùomr mander à Rome el de gouverner la terr». (i. J. EoossiiàQi^)
0 mont de Sinai ! oonserTe la mémoire De ce jour à jamais auguste et renommé,
Quand, sur ton sommet enflanmié, Dans ua nuage épais le Seigneur enfermé, Fit luire aux yeux mortels un rayon de sa gloire.
Dis-nous pourquoi ce bruit et ces éclairs, Ces torrents de fumée et ces feux dans les airs,
Ces trompettes et ce tonnerre :
Venait-il renverser Tordre des éléments?
Sur ses antiques tondcments
Venait-il ébranler la terre ?
Il venait révéler aux eafante des Hébreux Do ses préceptes saints la lumière immortelle;
Il venait ^ ce peuple heureui; Ordonner de raimec d'une amour étimaile.
(Racinb.)
jRétteeiioe^
Henri m^ assasamé, dit à son snooesseur Henri IV :
Vous connaissez la Ligue, et vous voyez ses coups* l^ut-ètre un jour viendra qu\ine main plus barbare ..* loBte eiel t épargnes une vertu ^ rare!
Un vizir turc k son confident, en parlant du sultan :
5*il. ose quelque j.our me demander ma té^ •••« Je ne m^expliqoe pas, Osmin ; mais je prétends Que du moins il fondra la demander longtemps.
(&AiaHi.>
Frétermîssîon.
ITattendeï pas, messieurs, que j'ouvre ici une scêné trsr gique; que je représente ce grand homme étendu star ses
propres trophées; que je découvre ce corps pâle et sanglant, auprès duquel fume encore la foudre qui l'a frappé ; et que j'expose à vos yeux les trislea images de la Religion et de la Patrie éplorées. (Fléghier, Oraison funèbre de Turenne.)
Allusion.
Sous Lous Xni^ le oardinsd èe Richelieu, dont la puissance grandissait de plus en plus, montant un jour le grand escalier du LouvrOy rencontra le duc d'Ëpemon qui descendait le même escalier. D'Êpemon avait été très-puissant et ne Tétait plus guère. « Qu'y a-t-il de nouveau ? » dit le cardinal au duc. « Rien^ répondit le duo^ si od n'est que vous montez et que je descends. »
Apostrophe.
Saas cetta faa.^ Flandie, théâtra* MKBglanft oà w passent tant de scènes tragiques, tu aurai? accru le nombre- de nos provinces ; et, au lieu d'être la source malheureuse de nos guerres, tu serais aujourdTiui le fruit paisible de nos victoires. (Fléghier.) ,
Td céderas, ou tu tonoberas sou& ce vainquaor* Âlg^» riche des dépouilles de la chrétienté I (Bossubs
-.. Ce n'est point au bout de l'iiai?eE&
Qae Rome fait sentir tout le poids de ses fers :
£t de pcè& iospiraat les haines les pins tetes»
ïas. plus grands «naâmiSt. IkHne, sont à. tes portes.
S me semblé S6fl que ces mnrs, que ces voûtes Tont; prendre iaporroley e<, prêts à m^caser, Atteodwi mon épooK pooff le désabusée.
21S EXEMPLES ET ÉGLAIECISSEMENTS.