partie
Ces mouvements secondaires une fois choisis, on se propose de compléter ce rinceau par des volutes \ accordées jusqu à ce que le rectangle soit entièrement rempli et d’une façon homogène si on le désire, car on pourrait souhaiter n’avoir que de grandes volutes à la partie
inférieure et des volutes allant en diminuant d’importance vers le haut, ou tout autre variation latérale; mais l'égalité de l'effet, sinon des éléments qui le composent est une règle dont il est difficile de s’affranchir. Une fois de plus, nous ne voulons pas dire que les volutes raccordées soient indispensables, mais elles le sont pour la clarté de la démonstration en tenant la place de véritables motifs, et en précisant le sens et le départ de tout mouvement ou tige accessoires.
Dans les deux exemples X et Y, les concavités A des courbes donnent d’une façon naturelle les places des premières volutes à tracer; cellesci sont indiquées dans les figures 85 et 86 sans qu’il puisse exister
beaucoup d’autres interprétations à cette manière de voir. Mais on peut déjà établir des comparaisons entre les deux dispositions X et Y. La première est, sans contredit, la meilleure, parce que les mouvements accessoires sont plus courts ou plus mouvementés. Dans la figure 86, la courbe A (ou B 84) est non seulement un peu longue, mais elle continue la partie E du rinceau en un point où elle n’accentue pas son mouvement, point qui aurait pu être placé plus haut, ce qui aurait eu pour résultat de modifier la courbe A. Le mouvement secondaire B est également trop long, et suit de trop près la courbe E. Le mouvement C est placé un peu trop haut et laisse trop longue la partie D du rinceau sans accentuer suffisamment le mouvement F. La figure 85 de la disposition X ne présente pas ces défauts, car le mouvement C accentue la courbe F et diminue la longueur D, le mouvement A est plus court et placé plus haut pour accentuer la courbe E. Ces différences sont bien plus sensibles une fois
RINCEAUX
les surfaces entièrement couvertes de courbes ou de volutes raccordées, et 1 on voit entre autres se dessiner sèchement les mouvements E A (88) et B de la figure 86, tandis que dans la figure 87, on ne voit guère marquei que le rinceau A A donné primitivement ; encore eùt-il pu être presque entièrement dissimulé par l’emploi de ramifications plus importantes placées de façon à accentuer les courbes, mais nous avons préféré laisser visible le mouvement principal pour une meilleure comparaison.
Dans les figures 87 et 88, on peut trouver encore beaucoup de choses à reprendre, entre autres trop d’égalité dans les volutes qui sortent les
X 87 Y gS
unes des autres, et même, ce qui est une faute, des volutes plus grandes sortant de plus petites, comme au bas à droite de la figure 87. Ces défauts se produisent lorsqu’il ne reste qu’un vide à combler et qu’on ne veut pas le faire avec des mouvements trop petits ; mais dans le cas que nous citons, et qui est une pure négligence, il eût été facile d’y remédier. On remarque aussi, le long de la tige principale, un certain nombre de blancs qui proviennent de ce que les plus grandes volutes ne sont pas assez fermées; ces blancs existent aussi dans la figure 88, où ils longent le mouvement principal depuis son origine. On peut encore y critiquer, plus que dans l’autre exemple, des séries de volutes raccordées, surtout dans le bas, dont la ligne générale, d’un bout à 1 autre, manque d harmonie, et, en particulier, à cet endroit, le mouvement central qui touche à la limite, et dont la volute finale est plus grande que les deux qui la précèdent. Lorsque la chose est possible sans se fermer toute issue, le
mieux est de greffer davantage de mouvements accessoires sur le principal, de façon à ne pas être forcé d avoir recours à un simple remplissage. 11 va sans dire qu’un résultat parfaitement équilibré ne se rencontre pas toujours, et que, si l’on peut constamment ajouter des volutes sur celles qui sont déjà tracées, leur place n’est pas indifférente. Mais, dans la pratique, lorsqu’on emploie une semblable garniture de rinceaux linéaires, on se contente d’un aspect d’ensemble équilibré, comme ceux des figures 87 et 88. Les manuscrits du Moyen Age- et de la Renaissance en renferment des quantités infiniment plus médiocres.
On voit dans les figures 89 et 90 deux exemples tirés des mêmes dispositions X et Y, mais terminés bien plus fautivement. Dans la figure 89, où les données de la figure 85 ont toutes été conservées, comme dans l’autre, d’ailleurs, ce sont les courbes longues et plates qui en sont cause en N, L, 1, K, H, etc. Ces courbes longues créent des compartiments presque fermés vers G, H, 1, L, M, etc., produisant un très mauvais effet, qu’on voit encore et plus particulièrement en N, où le compartiment fermé commence vers cette lettre et descend jusqu’à l’origine du rinceau; elles sont cause de fâcheux parallélismes, 1, K, G, H, et présentent, comme en N, d’inharmoniques rencontres avec le rinceau F. La partie à gauche de N présente les mêmes défectuosités, les mêmes courbes plates, les mêmes mauvaises rencontres de mouvements.
La figure 90 ne le cède en rien à la précédente ; elle reproduit exactement la distribution de la figure 86. Un des défauts les plus
RINCEAUX
graves qu on y remarque est la prolongation C du mouvement A, déjà trop allongé lui-même, et donné par les figures Y 86 et 88. La naissance au même point des deux courbes trop plates F et G constitue une faute très visible qui produit le compartiment triangulaire F, le mouvement F se continue vers l’angle d’une façon tout-à-fait inharmonique. L espace E est également peu agréable de forme, et le grand compartiment H, limité par les mouvements D, L et M, est aussi d’un très mauvais effet. Les raccords fautifs y sont nombreux, tels sont ceux aux points D, 1 , M, sans compter celui C signalé plus haut. Les courbes trop plates sont visibles en M, L, K, F, G, etc. Dans cette figure 90, on s’exprime en terme de métier en disant que les lignes ne tournent pas; en effet, les courbes plates arrêtent les mouvements et provoquent des cassures d’ensemble par leurs raccordements avec les autres courbes. 11 faut posséder une certaine pratique de l’ornement pour savoir tourner les mouvements avec élégance et à la place qu’ils doivent occuper; mais, comme pour tous les défauts, les novices semblent invinciblement attirés par les courbes plates qui ne sont autre chose que de fausses lignes droites .
Nous résumerons les principaux défauts à éviter comme suit :
1 0 T^inceau trop plat .
20 pinceau trop accentué et se refermant en compartiments .
3° Compartiments formés par les mouvements accessoires et entre ceux-ci et le rinceau .
40 Courbes plates et longues.
5° Courbes raccordées qui n'accentuent pas le mouvement à V endroit où elles prennent naissance , mais qui le prolongent en courbe indécise.
6° Naissances multiples en un même point.
Les volutes de remplissage ne corrigent aucun des défauts que nous venons de signaler si elles n’opèrent pas des croisements ainsi que nous le verrons plus loin.
pinceaux en volutes raccordées
| e raccord des volutes produit, on l’a déjà vu, le rinceau (XVI, 112, L ,36, 1 38, 140); il s’ensuit qu'en remplissant une surface donnée de volutes raccordées, on détermine un rinceau dont le mouvement n’est pas préconçu, ainsi que nous venons de le voir au paragraphe précédent. 11 est inutile d’en montrer de nombreux exemples, car chacun peut en forger facilement à son gré. Nous préférons montrer
des cas particuliers où les volutes sont régulières et égales et placées systématiquement, comme dans la figure 91 où elles forment des rangées horizontales et verticales sortant d’une unique naissance au point A. Le rinceau se trouve ici formé de deux ondulations régulières, 1 une ABC horizontale de A en B et verticale de B en C, l’autre verticale de A en D et horizontale de D en E ; le reste de l’espace étant rempli par des mouvements accessoires. On pourra observer que ces derniers doivent aussi accentuer les mouvements sur lesquels ils naissent et non les affaiblir. Si nous insistons sur cette accentuation, c'est qu elle contribue considérablement à la beauté des ornements ; un mouvement placé entre deux
RINCEAUX
bifurcations ou raccords comme en D (91) forme un bombement compris entre ces deux raccords. Or, si l’on vient greffer dessus un mouvement accessoire, placé au milieu de cette courbe, on lui enlève la moitié de sa flèche de courbure, et il se forme alors un de ces désagréables aspects comme celui qui est indiqué en D figure 3o a.
Le carré de la figure 92 n’est rempli que par quatre grandes volutes formant un rinceau unique, et par un deuxième ordre de volutes raccordées plus petites, le tout partant de l’origine A.
Cadres de rinceaux
En examinant la figure 91 on se rend compte que le rinceau ABC aurait pu faire le tour du carré et former ainsi un cadre. En effet, tous les rinceaux, quels qu’ils soient, peuvent suivre n’importe quel contour ou figure donnée comme s’il s’agissait d’une simple ligne modifiée.
La figure 93 montre un rinceau à l’extérieur d’un carré. 11 est composé de deux branches symétriques et égales, autrement dites, en contrepartie, la naissance des deux branches se trouvant en bas, au milieu du
carré. Ce tracé ne souffre aucune difficulté ; il suffit de faire attention à la façon dont l’ondulation se comporte aux angles, car là elle doit former saillie A et non présenter un creux B qui amincit le tinceau. On s ai lange pour allonger ou rétrécir un peu l’ondulation de façon à bien arriver aux quatre angles. La rencontre du milieu en haut doit aussi être suiveillée,
et, en général, il est préférable que les deux dernières volutes sortent en dehors de bas en haut plutôt que de rentrer dans la ligne du cadre, ainsi que le montre la figure.
L’exemple 94, qui présente un triangle équilatéral entouré d’un rinceau, donne lieu à des observations analogues. A propos de ces deux figures
et des deux suivantes, on remarquera que le rinceau pourrait aussi ne consister qu’en une seule branche tournant autour de la forme donnée pour revenir à son point de départ (94 a). Le rinceau à deux branches
de la figure 9 5 court autour d’un rectangle en partant d’un de ses angles, et celui de l’exemple 96 autour d’un cercle sans qu’il s’y trouve d’autre remarque à faire, si ce n’est que la naissance est rentrante dans le cadre, condition plutôt meilleure pour un bon départ d’ornement quand cet ornement doit se silhouetter, et que le rinceau diminue de largeur en montant.
RINCEAUX
Tfinceaux dans des formes variées
D’après ce qui précède, on voit que le rinceau est d’un maniement des plus commodes, si l’on a soin de tenir compte des quelques recommandations énoncées plus haut, et qu’aucun ornement n’est plus souple dans son emploi. C’est pour cela qu’on peut couvrir de rinceaux n’importe quelle forme irrégulière sans aucune difficulté. Tels sont les exemples
des figures 97 et 98. Les naissances sont placées arbitrairement et peuvent se trouver dans tout autre endroit du bord de la figure. Placer cette origine au centre est possible à la condition qu il s y trouve un motif sur lequel elle puisse s’appuyer (98 a). Les figures 97 et 98 montrent plutôt des volutes raccordées que des rinceaux à mouvements préconçus. Ces derniers ont un aspect beaucoup plus voulu et plus vivant, paice que, ainsi que nous l’avons expliqué, la donnée principale teste visible, et
qu’il se présente moins d’égalités que dans les volutes raccordées. Celles-ci donnent avec sûreté un aspect uniformément rempli que ne possède jamais le rinceau à grand mouvement préalable; mais lorsque la tige principale est heureusement distribuée, le résultat est toujours supérieur. On peut le comparer alors à un bel arbre dont le tronc et les branches principales font partie du mouvement premier et dont les volutes sont les rameaux et les feuilles.
Les figures 99 et 100 donnent des exemples de rinceaux ornés de faisceaux au lieu de volutes. Nous avons dit que les volutes pouvaient
être assimilées à de véritables motifs au point de vue de leur volume d’ensemble et de leur forme générale qui permet même d’en opérer la distribution au moyen de cercles, ainsi que nous le verrons dans l’exercice pratique suivant. Cette distribution étant faite, il est loisible de mettre à leur place des faisceaux ou des fleurons dont les axes courbes seront inspirés par l’origine des volutes tracées aux mêmes places. 11 y a lieu d’observer ici que le sens dans lequel sont tournés les faisceaux joue un rôle important au point de vue des oppositions de directions, qui sont bien moins sensibles avec l’emploi des volutes, et qui ixndent celui des faisceaux un peu moins facile. Ici, les mouvements accessoires sont remplis par des faisceaux tangents aux grands mouvements (99) ou par de plus petits faisceaux (100).
RINCEAUX
J{inceaux doubles
Outre les rinceaux doubles dont les types se trouvent dans les figures 5 et 6, il existe des rinceaux doubles, dont les ondulations ne sont pas croisées, et sont disposées tant en contre-partie qu’alternes.
La figure 101 montre un de ces rinceaux doubles en contre-partie, qui est plutôt composé comme un montant.
Dans leur composition, il faut tenir compte de la façon dont le vide
intermédiaire sera occupé, et laisser une place suffisante pour y développer des ornements. L’emploi des volutes croisées y sera préférable
(102), car elles créeront un lien qui fera un seul ornement de deux mouvements distincts.
Le rinceau montant double de la figure io3 est en contre-partie quant à son ondulation, et en partie alterne par ses volutes intérieures ; tandis
que le rinceau 1 04 est double et alterne dans son mouvement, les autres mouvements accessoires étant de même aussi alternes.
N ous ne jugeons pas bien nécessaire d ’ augmenter le nombre de ces exemples de rinceaux doubles qui peuvent aussi former des cadres comme les précédents.
Ces rinceaux en contre-partie servent aussi à remplir des surfaces quelconques, surtout celles ayant un axe vertical (io5,
106). En ce cas, le rinceau ne se meut plus dans une frise, mais peut vagabonder dans tous les espaces disponibles, en tenant compte également des conditions que nous avons indiquées. 11 en est une autre qui leur est propre, c’est la forme de la figure qui résulte de la répétition en contre-partie du mouvement principal. Cette forme doit être, autant que la surface le permet, agréable et élégante de proportions, de telle sorte que le vide ainsi formé par les deux rinceaux ait une largeur
RINCEAUX
dominante (A, A 10 5, 1 06) qui caractérise l’aspect au premier coup d oeil. Cette forme dépend de 1 ondulation principale tracée la première,
car tout ce qui pourra y être ajouté ne sera que du remplissage et, comme dans tous les autres cas, quels qu’ils soient, ce premier jeté domine tout.
T^inceaux croisés meublant des surfaces
Les rinceaux croisés se prêtent aussi bien que les autres à l ’ornement de surfaces de toutes formes. Nous en montrons un exemple dans la figure 107. On peut remarquer que les rinceaux croisés couvrent beaucoup plus que les rinceaux simples et, de plus, que les corrections de mouvements fautifs trop longs y sont faciles en coupant ceux-ci par d’autres mouvements secondaires ou par des volutes. 11 est facile
de s’en rendre compte par la figure 107 a, où l’on voit les grandes courbes C D et surtout A B un peu trop longues et trop plates pour un
bon effet. Mais les mouvements croisés en volute E et F viennent morceler ces deux longueurs dont il ne reste plus que les parties A et B pour l’une et C et D pour l’autre.
Néanmoins, il ne faut pas trop escompter ce résultat, car la ligne générale persiste toujours et les courbes longues et plates aussi (A B, 107). Ce dessin, composé exprès sans précautions pour pouvoir en corriger les fautes par des croisements, peut encore être amélioré, notamment dans des parties latérales gauches et inférieures, et aussi dans son centre, qui sont moins chargés que le bord à droite. Il est permis
de serrer ainsi plus ou moins sur le fond, à la condition que ce soit un fait apparent, résultant d’une volonté , comme nous le voyons dans les bords latéraux de la figure suivante.
Les rinceaux croisés doubles produisent également de très heureux résultats dans les formes qui possèdent un axe vertical, et les observations faites plus haut s’y appliquent aussi (108).
Beaucoup d ornements ont été exécutés en rinceaux croisés et ceux de 1 Art Oriental sont des plus remarquables. C’est pour cette raison que nous ne nous étendons pas davantage sur ce sujet.
T{inceaux ornés de motifs
e rinceau, surtout dans les aplats simples, les fonds, les bordures peut fort bien se contenter de combinaisons de volutes qui produisent des effets toujours élégants et sûrs. L’improvisation s’en accommode et la construction de n importe quel ornement ramifié l’exige dans son esquisse, voilà pourquoi son importance est indiscutable. Ne pas savoir tracer rapidement un jeu de rinceaux dans une forme donnée, équivaut à ne pouvoir composer aucun ornement convenable; non pas que tous les ornements soient des rinceaux, mais il est bien rare que dans n’importe quel mouvement une portion de rinceau n’existe pas.
Le rinceau à volutes est donc une base pour les tracés des mouvements d’ornement, afin que la distribution s’en fasse avec rapidité et élégance, chose un peu perdue actuellement. On oublie trop que le principe du mouvement en volute, même très ouverte, se fait équilibre à lui-même, tel un personnage qui joue des coudes en tous sens dans une foule pour se faire place. Faute d’employer ces mouvements ronds, les ornements, si bien tracés soient-ils, sont comme aplatis ou déprimés, semblables à des ressorts qui ont cédé et dont les courbes plates indiquent surabondamment l’avachissement.
Mais, en dehors de cet important emploi, le rinceau a une vie propre en tant qu’ornement définitif, et, à ce titre, il peut comporter une grande richesse de détails et en particulier servir de support à des motifs autres que des volutes. Ainsi les faisceaux, les ornements courbes en surface du précédent chapitre, les groupements du chapitre VI sont des motifs qui peuvent être employés à enrichir le rinceau.
Cependant, avant d’en donner des exemples, il est préférable d’étudier
d’abord les places ou distributions des motifs qui seront mieux représentées par àzs formes élémentaires, lesquelles doivent d’ailleurs toujours précéder un arrangement différent en détails. Non seulement ces formes élémentaires donnent des places et des dimensions, mais elles servent a établir le caractère de forme des masses de ces motifs et président à leur construction, à leur distribution et à leur développement. On peut même poser en principe qu’aucune forme, aussi riche qu’on voudra l’imaginer, ne pourra être établie rapidement et convenablement si on ne l’a, au préalable, installée au moyen d’éléments en surface plus simples. Quel est d’ailleurs l’artiste expérimenté qui n’opère pas instinctivement ce placement sommaire qui lui donne, en quelques coups de crayon, toute la distribution de sa surface, et en même temps la proportion et la direction de ses principaux motifs, ainsi que leur forme d ensemble? Cette habileté de coup d’œil, qui ne vient qu’avec le temps, repose sur les remarques que nous allons présenter, en commençant par un classement de ces formes d’ensemble. Mais elles forment une terrible légion, même réduites aux formes géométriques, et, bien que nous en donnions un nombre que le lecteur pourra trouver exagéré, nous estimons n’en avoir pas montré la centième partie, regrettant que 1 étendue de ce volume n’en permette pas davantage, parce qu’il y aurait profit réel à en avoir une sorte de tableau à peu près complet. Ce n’est pas tels qu’on les voit ici que ces groupes jouent leur vrai rôle, c est lorsque l’artiste emploiera des éléments plus riches et surtout ceux tirés de la Nature.
'Formes d'ensemble des molifs
Comme précédemment, nous prendrons d’abord une à une les formes géométriques simples qui sont les génératrices de toutes les autres. Toutes ces figures sont à l’extrémité d’un mouvement courbe qui leur assure un sens . La figure 109 montre le carré sur l’angle A et sur un côté B la tige prolongeant l’axe de la figure; la suivante 110 montre
RINCEAUX
cette forme dans les mêmes positions avec la tige aboutissant à un angle en prolongement du côté A, et en B parallèle à l’axe diagonal