‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 14 sur 92 · DES SONS NATURELS ET DES SONS FACTICES · texte numérisé non relu

DES SONS NATURELS ET DES SONS FACTICES

Il est physiquement prouve qu’un instrument à vent qui rend naturellement. c est a dire par le souffle seul,, deux sous extrêmes, possède eu lui tous les sons intermediaires qui séparent les deux autres, et que ce n’est plus que des moyens de pouvoir allonger ou rae courcir à son gré la colonne d’air, que dépend, pour l’artiste, la possibilité «le rendre aussi les sous de toute l’étendue de cet instrument, et «le maniéré a ce qu’il n y ait point de lacunes entr eux . Ainsi, pour produire sept sons differens, l’amant deSYKINX ne sul que rapprocher et unir ensemble sept roseaux de longueur inégalé. 1, homme, plus adroit que I* «lieu de la fable, ne se servit que «1 un seul tuyau qu’il priva a «les î s I a n ces habilement calculées, et la flûte naquit de <«tt«* invention in£< ni< use .

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donne, le Cor et la Trompette n’ont de sons naturels que ceux « u <*" V' ' '

uuon a trouvé de produire les son, intermédiaires des preeédeus,(en boue an p us ou mo us le pavillon avec la main), peut paraître insuffisant puisque, non seul, . non, ,1 altéré la ,,, a - ,,e «s sons, mais aussi qn’il pu remplir les lacunes existantes entre tous les sous u, vol, tin pensera donc que ces kstrumens sont susceptibles ,1e nouveaux perlée umnemeus, les moyens sont encore 'a trouver. Car parmi les moyens connus, ceux des trous* de, clefs, on se rappellera que nous en avons signalé les inconvéniens, à I egard du Cor cl de la

Trompette. {fo/ez Article 5 page- ü )

Quoiqu’il en soit, le Cor. même avec ses imperfections, n en est pas moins le^plus beau des instrumens à vent, par te timbre,; par la qualité de ses sons; et l’émotion qu’il fait naître a un ebarme auquel on convient (pie personne, ne peut résister. Enfin, Ja musique et LWrution de nos maîtres ont suffisamment prouvé que l’artiste habile peut aussi facilement dissimuler les imperfections d’un instrument, qu’j puiser de grandes ressources.

Comme le seul nioven qu'un eût trouve' pour former les sons que nous nommons factices, était précisément celui qui devait donner une couleur étrangère a ses sons, dans leur rapport avec les sons naturels, on conçut aussi, qu’en donnant un plus grand volume d'air a ees sons, et en le ménageant au contraire, pour les sons naturels, on parviendrait a rendre les uns et les autres é^aux en force et en qualité, du moins au tant (pie possible; mais comme le dit fort bien M* DoMNICH,ee ( aïeul, bon pour les morceaux d un mouvement lent, aurait paralisé 1 exécution dans les mouvemens vils. Le secours de la main du pavillon était donc plus efficace, plus naturel qu’une mesure calculée du soui l le. Ainsi, comme le fait entendre encore. Mf D()M MC II, la main ne

< r ,:,r""r ro*"'-** 1 a kl- préféré' comme plus léger et plus sonore; la lr* qualité es. incontestable; la "* r,‘ Sut: son Pn‘t acquérir une résonnance très grande, sans que sa qualité, en

1 I x u tan s nobtiennent pas avec les instrmnens d’argent, ou de cuivre rouge.

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doit | > i s ouvrir le |>av 1 1 1 on sur les noies naturelles de maniéré a e» quelle-, >. . trop éclatantes, mais assez pour qu’elles soient justes. Ce qui u ruipeelie pas (pi ou élu relie a prendre lliabitude (le nourrir, par Je souille, les notes lael ices,saii' jain.ii' les forcer, ce qui leur donnerait une mauvaise qualité. Il laut enlin, pour arquern de I'. -alite d.ms les sons., eomme pour mettre eutr’eux des rapports d» justesse qui ne laissent rien a désirer, il laut les comparer sans cesse les uns aux autres. s< - ( ooler attentivement et se juger avec sévérité. D’ailleurs dans légalité des sous cuir', ox, la <1 il lieu I le n’est pas toujours la meme, puisque les sons factices sont plus ou moins le mes. et que dans le médium (le l’instrument, leur qualité se rappro. Le delà beaucoup des sous naturels. La justesse des uns et, des autres dépend autant d< s l< (ros que do la main: si un son quelconque se trouve trop bas, une plus grande ouverture du pavillon , ainsi qu’une pression plus forte des levres le feront monter, s i>

« I trop liant, l« s moyens contraires seront employés, ensemble ou séparément .

Des Mmes conventionnels indiqueront les mouvemens delà main pour la formation d( sons et leurs modifications.

C< s signes seront" marqués sur les premières leçons," ensuite sur ceux di s sons qui n au nul pu trouver plaie dans les exercices préliminaires, et à mesure qu'ils se présent cru» I IL ne seront placé qu’une seule fois . L’Elève retiendra donc leur signification et les notes (iui doivent les recevoir.

\ u nombre de cinq, ces signes parlent deux memes; ce sont le Zéi «. 1 1 mtr I ses prim ip.» I es Fracf ions .

Le Zéro (n) indique une note naturelle, mais trop basse, et pour la justesse de la quelle il faut agrandir l’ouverture du Pavillon. L 1 nite,( t ) considérée comme un entier par rapport à ses Iracl ions, signifie que la note sur laquelle elle est placer, veut que l< pavillon soit ferme entièrement. Enlin les frai (ions '/♦, indiquent que b jiavilf n

doit être ferme au quart, a moitié, aux trois quarts, selon les cas*

» Jai donne au Zéro, dans cet ouvrage, sa fonction ordinaire en musique, qui est d indiquer un on a »i j.ai là jdus sonore, afin de contenter les joueurs de Cor qui ont aussi l'iialiitudc d> s insl rumens a . -

|, "un,,,, a de même remjtW ni la Barre horizontale qui signifiait le contraire do Zéro. It’ail I. m ' «. iru- e. signes sont purement conventionnels, et qu'une exjilication les aeconijM-n. tou joui -, un in | l romner .

*/>(/ la Partition fies Trios, Quatuors et Sextuor*, am-i que I Op: I ô .'m /■' » «

AHTICU-: 14.

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