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,e n’est donc qu’il la jeunesse et à la virilité qu’appartient celte execut !.. r, . lj es K x crci ees <1 u 0 o ns cr v n 1 01 re, d o n f les s u eees mil pcf (Mil i (la n s t oui < 1 L u r ope, o n f prouve beaucoup en laveur de lajeuuesse* mais il ne serait ni i onvenable , ni prudent de ne confier qu’à des jeunes gens l'execution de la musique . La \iri 1 ite' possède, avec plus de force et d’expérience que la jeunesse, la modération (j u i repri la fou ‘Mie et l’emportement. Heureux donc celui i|ui, rempli du feu s acre, sa 1 1 le t perer à son gré; est assez maître de lui-même pour ne donner a chaque chose q le degré de force, de douceur, de mouvement qui lui est propre; qui sait alliera tout» l’expression du sentiment, cette heureuse négligence, ce beau desordre, tous ees confi -les enfin > qui donnent la vie à la musique; qui font reconnaître le véritable artiste, et le distinguent du mécanicien pur, compassé, mais froid; qui plait un instant par sa n larité, et lasse bientôt par sa monotonie, parles efforts mêmcsqu’il fait pour altei a la perfection.