Tscuircx, 1901, loc. cit
Baudry 2
He
MM. Garin et CHarABoOT (1) ont rejeté la théorie de \
Tscniron : Les produits odorants semblent doués dans la plante, d’une singulière mobilité et.non pas condamnés, comme l’admet M. Tschirch à rester incapäbles de traverser des parois cellulaires. .
On verra dans l'exposé de nos recherches que nous avons constaté l’identité des produits odorants relevés dans les cellules sécrétrices isolées, dans les cellules limitant les glandes sécrétrices. Nous avons mème été porté à avancer que l’apparition de ces produits était
concomitante d'une activité cellulaire. GATiN Île pensait avec nous, et nos études microchimiques, faites sur les graines de ÂVigella damascena L. et du Lupin rose, durant leur germination, semblent bien vérifier cette hypothèse.
La formation des essences est sous la dépendance de facteurs nombreux et divers.
On connaît l’influence considérable qu'exercent la lumière, la chaleur, l'humidité, la nature. chimique du sol, sur la structure et sur les principales fonctions Fhysiologiques des végétaux. Le professeur E. Warmine (2) a exposé, en détail la série de tous les travaux qui ont montré quelle est la nature et l’importance relative de l'influence de ces divers facteurs,
Les études d'anatomie expérimentale de M. GAsToN
Bonnier (3) ont nettement établi que les plus grandes