‹ Méthode de recherche microchimique pour certains constituants des huiles essentiellesChapitre 9 sur 55 · Hanstein. Bot. Zeit. Leipzig, 1868, p · texte numérisé non relu

Hanstein. Bot. Zeit. Leipzig, 1868, p

8. J.-C. Murrer. Pringsheim’s Jahrbücher für Wissensch. Bot., L. V,

Leipzig, 1866-67, p. 287.

9. Hasercanor, Physiologische Pflanzenanatomie. — Sitzungsb, KK. Ac. d. Wiss. Wien, 1896, t. CVII, ab. I.

10. Van Trecuem, Ann. Sc. Nal., Bot., Paris, 1885, &. [ (7), p. 5.

11. Lesrors, Ann. Sc. Nat., Bot., Paris, 1887, t. VI (1), p. 247-330.

12. Tsemrmoeu, Ber. d. d. Bot. Gesellsch., Berlin, 1901, t. XIX, p. 25.

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lacunes intercellulaires, tantôt de véritables glandes internes ou externes, ont été appelés : canaux sécréteurs, glandes sécrétrices, pois sécréteurs, vaisseaux laticifères, cellules sécrétrices, poches sécretrices. Les poches sécrétrices et les canaux sécréteurs ont été rangés dans la série des appareils à sécrétion externe, les autres constituent les appareils de sécrétion interne, mais ce qui nous importe surtout c’est le mécanisme de la sécrétion des essences dans ces organes.

Dans les cellules sécrétrices, le mécanisme de la sé-

crétion se ferait, d’après MM.Tscuircx et BIERMANN (1) de cette façon curieuse: l'huile essentielle proviendrait de la « modification de la membrane même de la cellule ».

. Rappelons que dans les poils sécréteurs, la sécrétion se trouverait toujours localisée, d’une manière uniforme, entre la membrane de la cellule et sa cuticule 8 et pour MM. Tscnircx et TuNMAnNN (2), l'huile essentielle se formerait encore dans ce cas, aux dépens de la membrane cellulaire qui subirait une sorte de gélifification dans sa partie contiguë à la cuticule.

Mais d’autres auteurs et notamment MaRrriNer (3) ont observé dans les poils des Labiées et des Composées de nombreuses gouttelettes d’huile essentielle à l'intérieur des cellules sécrétrices. Aussi MARTINET pense-t-il que c’est cette huile essentielle qui, passant

1. Tscuircn et Brermann, Arch. Pharm. Berlin, 1898, t. CCXXX VI, p.74.

2. Tsoniron et Tunmann, Arch. Pharm. Berlin, 1901, t. CCXXXIX D AD

3. ManniNeT, Organes de sécrétion des végétaux ; Thèse Fac. sc. Paris ® ,

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au travers de la paroi cellulaire, vient s’extravaser entre la membrane et la cuticule.

Depuis, MesnarD (1) a émis l’idée que ces goutteleites étaient formées d’une huile différente de celle qui est exiravasée.

Les travaux déjà anciens de Meven (2) et J. C. Muc- LER (3) cherchaient à démontrer que les huiles essentielles qu’on trouve dans les poches etcanaux sécréteurs ont été élaborées dans les cellules qui bordent ces cavités et qu’elles ont traversé les membranes cellulaires.

Mais San1o (4) a fait remarquer plus tard, que dans les canaux très jeunes, on constate d’abord la présence de ces huiles dans la lumière des canaux, et seulement ensuite dans les cellules qui les bordent. Cette observation a été d'ailleurs confirmée par Tscxircx (5).

Tscxircx ayant trouvé insuffisante l'explication qui consistait à dire que la membrane des cellules bordant le canal, d’abord perméable aux huiles essentielles, pouvait ne plus l'être ensuite, établit sa théorie de la sécrétion des huiles essentielles : « Les huiles essentielles résultent toujours de la modification de la membrane. »

Ii ne pensait pas qu'il fut possible d'identifier les gouttelettes sécrétées dans les cellules limitantes avec l’huile essentielle qu’on trouve dans la lumière des

glandes.

1. MEsvarp Ann. Sc. Nat., Bot.; Paris, 1894, t. XVIII (7) pp. 318-380.

. Mexen, Uéber die Sekresionsorgane der Pflansen. Berlin, 1837,p. 18.

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