‹ Méthode de recherche microchimique pour certains constituants des huiles essentiellesChapitre 6 sur 55 · LENS RE · texte numérisé non relu

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lement chargées de ce service, versaient sur la tête des convives de précieuses essences.

La Bible nous apprend que l'usage des parfums était quotidien chez les Hébreux.

Les parfums préférés des Juifs étaient l'encens, le nard, la myrrhe, le safran, le styrax.

D’après la loi de Moïse, les j jeunes filles nubiles devaient se purifier durant un an entier par l'emploi de parfums soigneusement déterminés : essence de rose, benjoin, arracandah, etc.

Les rois asiatiques, les princes assyriens, les satrapes perses ou babyloniens faisaient une énorme consommation de parfums et les tributs imposés à certaines nations soumises comportaient toujours des produits aromatiques.

A Athènes les boutiques des marchands de parfums, luxueusement ornées, étaient des lieux de réunion et de rendez-vous.

En conquérant la Grèce et l'Asie Mineure, les Romains en vinrent peu à peu aux mœurs elféminées de leurs habitants et le goût de la parfumerie devint chez eux une passion véritable. |

Après l'invasion des Barbares l’usage des parfums fut uniquement réservé au culte ; puis survinrent les Croisades. Les « Croisés », Seigneurs et Chevaliers, rapportèrent de l'Orient l’usage des parfums dans la vie privée en offrant à leur retour, à la Dame de leurs pensées, les précieux aromates des pays ensoleillés.

Les femmes du x siècle recherchaient le muse et

l'ambre et se fardaient le visage. Une fois adoptée en

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