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Le 25 mai, réduction obtenue; on laisse celui-ci pour action passive.
Le 25 juin, enlèvement de l’appareil pour examen clinique. L’occlusion est bonne,
Le 27 juin, pose d’un simple arc d'urgence pour continuer la contention sans embarrasser la bouche d’une gouttière qui serait plus volumineuse que celui-ci.
Le 20 novembre, consolidation. Guérison.
OBSERVATION XI (Personnelie).
Fracture de 2 mois. Réduction en 13 jours.
Rossignol Antoine, 121° d’inf. Domicile civil, Busset (Allier).
Blessé par éclat d’obus, à Rouvray, le 23 juillet 1916.
Nous arrive deux mois après. Il présente une fracture symphysaire, linéaire. Tout l’hémi-maxillaire inférieur gauche est affaissé d’un centimètre (type 16). La constriction est importante.
Le 2 octobre, pose d’un appareil de redressement de bloc.
Le 15 octobre, la réduction est obtenue. Nous laissons l’appareil statique, sais même vérifier l’articulation, qui doit être exacte d’après notre calcul des positions (voir théorie).
Le 9 décembre, enlèvement de l'appareil. L’occlusion est parfaite. La consolidation est avancée. Pose d’un simple arc d'urgence comme soutien.
Le 3 février, consolidation.
OBSERVATION XII (Personnelle).
Double fracture d'un mois. Réduction en 10 jours.
Gras Julien, 221° d'infanterie. Domicile civil, Sarrians (Vaucluse).
Blessé par un éboulement, à Verdun, le 11 juillet 1916.
Arrive à Bordeaux le 30 juillet. Accuse une double fracture du maxillaire inférieur siégeant l’une para-symphysaire droite entre 5 l'autre à la branche horizontale gauche entre ; gr —
Le bloc intermédiaire incisif qui comprend les dents" a subi trois mouvements : il est effondré, il est en avant et en rota-
tion.