‹ Méthode de Traitement des Fractures des MaxillairesChapitre 29 sur 31 · DAT GER · texte numérisé non relu

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Un trait entre ét =" Le bloc intermédiaire comprend 2 [Ne les dents , DRASS MN EE? Sr : :

a subi trois mouvements de déplacement. Version vers la lèvre,

affaissement qui donne une béance de deux millimètres à la symphyse et de quatre à l’extrémité droite. Enfin rotation sur l’axe vertical qui éloigne fa __ 1 de trois millimètres de

Les deux blocs postérieurs, c'est-à-dire les deux branches montantes, sont en occlusion normale.

Le 10 décembre, pose d’un appareil (type B 2, fig. 11).

Le 16 décembre, relèvement hélicoïdal obtenu. Coaptation parfaite.

Jusqu'au 17 janvier, l'appareil reste passif.

Le 18 janvier, on l’enlève pour juger cliniquement du degré de

consolidation. Celle-ci n’est pas complète. Arc d'urgence en soutien.

En mai, guérison complète en occlusion normale.

OBSERVATION XVII (Personnelle).

Fracture de deux mois. Réduction en 5 jours.

Canvel François, 135° d'infanterie. Domicile civil, Saint-Yvi (Finistère).

Blessé par éclat d’obus, à Sailly-Sallisel, le 14 novembre 1916.

Arrive au service de stomatologie un mois et demi après, offrant une blessure sans trou d'entrée de l'agent vulnérant, la bouche ayant été sans doute ouverte, mais qui cassa deux dents inférieures et une supérieure.

Fracture linéaire symphysaire entre . ot L Affaissement de l’hémi-maxillaire droit de 4 millimètres (fig. 15).

Le 13 janvier, photographie. Empreintes. Confection de l’appareil (fig. 16).

Le 17 janvier, pose de l'appareil, (fig. 17). Serrage jusqu’au 21.

Le 22 janvier, résultat obtenu (fig. 18). Occlusion normale.

Prothèse restauratrice. Bridge du bas. Dent à pivot 1 1__ , Guérison (fig. 18). |

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OBSERVATION XVIII (Personnelle).

Fracture de sept jours. Réduite en 4 jours.

Apaty Jean, 118° d'artillerie lourde. Domicile civil, Bayonne.

Blessé, dans une formation de l'arrière, le 9 janvier 1917, par Coup de pied de cheval.

Nous le recevons au service de stomatologie le 12 janvier. Il présente une fracture particulière. Le trait de fracture est unique mais partant verticalement entre : : et — - , il fait ün cercle à concavité supérieur pour remonter entre — et —-—

Enucléant un bloc intermédiaire avec les dents sans séparer en deux la branche horizontale. Cette fracture en arc de cercle n’est pas une fracture des procès alvéolaires puisqu'elle détache nettement une masse osseuse où les dents restent implantées, saines et utilisables bien que dévitalisées. L’arc de cercle est rare au maxillaire inférieur. Dans ce cas, le massif médian est surélevé de 3 millimètres et en version linguale.

Nous essayons la réduction manuelle. Celle-ci est très douloureuse et rendue impossible par les arêtes csseuses de fracture.

Le 16 janvier, empreintes.

Le 20 janvier, -pose de l’appareil.

Le 24 jañvier, résultat.

Le 20 février, consolidation. Guérison. Les dents blessées par mortification Servent à la mastication sans douleur aucune.

| OBSERVATION XIX (Personnelle).

Fracture de 6 mois, maxillaire supérieur. Réduite en 2 jours.

Lhospitault Louis, 85° d’injanterie, Domicile civil, Bourges.

Blessé le 28 avril 1917, par éclat d’obus, au Mont Cornillet.

Nous le voyons le 28 septembre seulement. Après avoir voyagé d’hôpitaux en hôpitaux, il nous est confié à Bordeaux. Il présente une lésion du maxillaire supérieur, perforation de la voûte palatine et fracture en arc de cercle énucléant le massif incisif qui comporte (genre fig. 8).

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