‹ Méthode des moindres carrésChapitre 13 sur 35 · I. La valeur moyenne de £l oi est · texte numérisé non relu

I. La valeur moyenne de £l oi est

GTV 4 (d 1 o) |A 4 .

IL La valeur moyenne du produit e* o:^ 0 est

auv* + («V-4- tf"a"-t-. . .) p 4 :=«a(v 4 — p 4 ) + p 4 ,

car

fla + û'a' -f- fl"a" -+-... = i .

De même, la valeur moyenne de t ft x° £° est

la valeur moyenne de e'^x 0 J° est

et ainsi de suite.

Donc la valeur moyenne du produit

(e' + fi "+6"»4- ...)*• i* ou n°x*Ç f

sera

Les produits {l°/°y} 0 ou U°a 0 ǰ, etc., auront la même

valeur moyenne; donc le produit

ft^x-p + jV -H »•?+....) aura pour valeur moyenne

pv 1 -4- p (ct — i) ii*.

III. Afin d'abréger les développements qui vont suivre, nous adopterons la notation suivante. Nous attribuerons à la caractéristique S un sens plus étendu que nous ne l'avons fait jusqu'ici, en lui faisant désigner la somme des termes semblables, mais nçn identiques, qui proviennent de toutes les permutations des observations. Nous aurons, d'après cette notation ,

Calculant par parties la valeur moyenne du terme x°* £ 0 *, nous aurons d'abord, pour valeur moyenne du produit

«'aV 4- a' («" -+- a" 9 -h . . . )

De même, la valeur moyenne du produit a" e'* £ os , est

et ainsi de suite.

Par conséquent, la valeur moyenne du produit

sera

Or la valeur moyenne de aa'ee' £°* est

2 aa' «a' p\

La valeur moyenne de aaV£ 0 * est

et ainsi de suite. D'où l'on conclut facilement que la valeur moyenne du produit

est

Ceci posé, nous aurons pour valeur moyenne du produit x oî J°%

IV. On trouvera d'une manière analogue, pour valeur moyenne du produit x°j° £°y; 0 ,

Or on a

2"«*'P'=2 fla -2*p^2 <ia *P'

^b^'W^ab^^-^ab^,

2 rta==i ' 2*p = i ' 2 flpr=o ' 2* a=o;

cette valeur moyenne sera donc

(v*-3fx')2^^4-^(«-+-2^-2 a ?)-

V. On trouverait, par un calcul semblable, que la valeur moyenne dear 0 3 0 £°f 0 est

et ainsi de suite. En additionnant, on obtient la valeur moyenne du produit

cette valeur est (v 4 — 3p 4 )2 + *P + <"7 + •)]

M. On trouverait de la même' manière

( v « — 3p«) V [6|J( fl « +*f + f 7 +.. .)] -h (p H- 2)^

pour valeur moyenne du produit

jV(x^ 9 4-/ < V -h 2°ç°-h.. .),

et

(v 4 — 3 u*)2 [ r 7 [ a<x + + <"7 + . . .)] (p 2) p 4 pour valeur moyenne du produit

sPÇi^çi 4- + **ç , -t-. ..); et ainsi de suite.

Nous aurons donc , par l'addition , la valeur moyenne du carré

elle sera

( v « 3fx 4 }]£ [(*a b$ +q 4-. . .)'] (p* 4- 2p)f*'. VII. Nous concluons enfin de tous ces préliminaires, N = (gt — 2p) v 4 4- (o* — o — 2 erp 4- 4 P 4- p : ) a 4 4- (•/— 3p 4 )2[(r?a 4- +• cy 4-.. )»]

— (v 4 — 3/x 4 ) [p — 2 ("* 4~ *P 4- ry 4-. . J-

Donc l'erreur moyenne à craindre, lorsqu'on prendra

sera

V^^-^t-Sf^ + ^^H- ..)■}

La quantité

qui entre dans l'expression précédente, ne peut pas généralement se réduire à une forme plus simple. Cependant on peut assigner deux limites entre lesquelles sa valeur doit nécessairement être comprise :

i°. On déduit facilement des relations précédentes,

(fla + ^4-f 7 -.. + (aat? + £ p' -h cy' H ) J

d'où nous concluons que

est une quantité positive plus petite que l'unité, ou du moins qu'elle n'est pas plus grande. Il en sera de même de la quantité

nV + A'f -+- r' V ' qui est égale à la somme

de même

sera plus petit que l'unité ; et ainsi de suite. Donc

2[(«« + *pH-* 7 + •••)']

est nécessairement plus petit que n.

a°. On a

V(rta-hip + C7-4-...) = P»

car

d'où Von déduit facilement que

est plus grand, ou du moins n'est pas plus petit, que

Par conséquent le terme est nécessairement compris entre les limites

— C et — —7

ou bien, entre les limites plus étendues,

v «3»« v » —3^ i— ~et — •

cr — p nj — p

Donc le carré de l'erreur moyenne à craindre pour la valeur

r cr — p

est compris entre les limites

av < - 4f* < et J±L.

de sorte qu'on pourra atteindre un degré de précision aussi grand que l'on voudra, pourvu que le nombre des observations soit suffisamment grand.

Il est très-remarquable que dans l'hypothèse de l'art. 9 (III) , sur laquelle nous nous étions autrefois appuyé pour établir la théorie des moindres carrés, le second ternie du carré de l'erreur moyenne disparaît complètement (car on a v* — 3|m* = o)$ et comme, pour trouver la valeur approchée jx, de l'erreur moyenne des observations, il faut, dans tous les cas, traiter la somme

comme si elle était égale à la somme des carrés des w — p erreurs fortuites, il en résulte que, dans cette hypothèse , la précision de cette détermination devient égale à celle que nous avons trouvée, art. lo, pour la détermination déduite de gj — p erreurs vraies.

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