F^TÔ + S*=? + F=F + S
si v est le nombre des inconnues et que l'on pose
le facteur spécifique relatif à chaque chronomètre est proportionnel à-^-ouà *"~*~"' » et Ton peut regarder m comme l'écart de la marche moyenne qui est a craindre pour la marche d'une journée.
III. Les règles qui précèdent sont relatives à un chronomètre dont la marche n'est soumise à aucune irrégularité sensible et croissante avec le temps. Si celte hypothèse n'était pas permise, on pourrait supposer, lorsque les observations n'embrassent qu'une période qui n'est pas excessivement considérable, une variation proportionnelle au temps dans l'avance journalière de l'instrument, en introduisant ainsi une inconnue de plus.
Les équations prendraient alors la forme suivante :
IV. Pour ce qui concerne la résolution des équations d'après la méthode des moindres carrés, il n'est peut-être pas inutile de rappeler qu'on doit commencer, dans le plus grand
nombre des cas , par calculer les valeurs approchées des inconnues et appliquer ensuite la méthode à la détermination des corrections très-petites que les valeurs doivent subir.
Il nous a paru utile de rappeler ce conseil général , parce que beaucoup de calculateurs ont paru l'oublier, et ont été conduits à des calculs plus laborieux et peut-être moins exacts .
J'ai déterminé la marche des cinq chronomètres suivants :
Greenwich, 2û Juin 3 . ii 25 Juill. 1. 15 28 » 3i3 2 Août 1 . ih.
[2 » io. 18 2Û » 7.37
in Sept. 7 . /jo
Hclt;oland, i Juill. 3 \o
5 Août iJfc U » liL 9 3 o » 19.30 Q Sept. ÎL fi j » 8.4a
Alloua
fi Août 5 . 53
Brëiue ,
/J Sept. 22^L2
i l Août û—2
:V| . io,H3 54-39, 1 G
a.4o, 3fi 30.26,84