J — CO
Soit ensuite
OÙ a, (3, y, etc., représentent ni erreurs quelconques d'observation; les termes de cette somme seront tous pris positivement, même si n est impair.
mK„ sera alors la valeur la plus probable de S„, et la probabilité que la véritable valeur de S„ tombe entre les limites (mK„ — X) et (mK„4-X) sera égale à
par conséquent, les limites probables de S„ seront
m K„ - r^ s/2/»(K,„ — k;J et
/// K„ -f- (. s/^i{K:,. — Kl) .
Ce résultat s';q)pli(jue , d'une manière générale, à toute loi des erreurs d'observntion. Fn r.ippliquanl au cas particulier où
yx — -- e " ' ,
( »48) nous trouverons