MUSICALE
Nota. Dans toutes nos démonstrations théoriques , nous emploierons les chiffres comme signes représentatifs des sons. C’est le seul moyen de rendre claires et faciles toutes les démonstrations-, c’est parce que l’on emploie la portée musicale dans les explications théoriques de tous les solfèges et de tous les traités d’harmonie, qu’ils sont incompréhensibles. Cette assertion est le résultat d’une conviction profonde que j’espère faire partager à toute personne qui, ayant lu attentivement ce livre, lira ensuite un livre quelconque de théorie musicale écrit avec les caractères de la portée. (Voir page 34 l’explication do» chiffres.)
Définition. — L’intervalle, avons-nous dit, est la distance que parcourt la voix pour aller d’un son à un autre son plus aigu ou plus grave : c’est la distance entre deux sons.
Il résulte de là , qu’il y a autant d’intervalles en musique qu’il y a de sons différents chantables ou exécutables par un instrument, à partir d’un son donné comme point de départ.
L’air type , la gamme qui sert de base à notre système musical, se compose, comme chacun sait, d’une succession de sons qui, du grave à l’aigu, portent les noms UT, RÉ, MI, FA, SOL, LA, SI, UT, ûÉ, MI, FA, SOL, etc., c’est-à-dire, que les sept premiers sons que nous chantons portent des noms différents ; mais que le