‹ Méthode élémentaire de plain-chant, à l'usage des séminaires, des chantres et organistesChapitre 34 sur 37 · V. Qui ré · texte numérisé non relu

V. Qui ré

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seplî.

111. Cette grande étendue de l'éclielle tonale des graduels peut causer d'autant plus d'incertitude dans la recherche du ton , qu'il est quelquefois difficile d'y distinguer la dominante. Lorsque cette note ne se fait pas remarquer d'une manière assez sensible dans le graduel , il faut examiner le verset qui commence par elle , ou qui l'établit d'une manière certaine dès la première phrase. En appliquant cette règle à l'exemple qu'on vient de voir, on reconnaît que le chant de ce graduel est mixte des septième et huitième tons.

112. Ce qui vient d'être dit des graduels est exactement applicable slux alléluia, qui sont aussi suivis d'un verset. Ces alléluia suivent immédiatement le graduel depuis Pâques jusqu'au dimanche de septuagésime.

113. Le tixiit remplace ['alléluia, depuis le dimanche de septuagésime jusqu'au samedi saint. Cette pièce de chant est ou un psaume , ou quelques versets de psaume qui se chantent avec lenteur sur une mélodie absolument différente de la psalmodie ordinaire, et qui a souvent beaucoup de notes sur une seule syllabe. La tonalité en est ordinairement établie d'une manière régulière, et le dernier verset est presque toujours terminé par une neume ou récapitulation du toij. En voici un exemple pris dans le dernier verset du trait du dimanche de Septuagésime :

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