‹ Méthode et entretiens d'atelierChapitre 39 sur 50 · PÈRES DE LA PATRIE · texte numérisé non relu

PÈRES DE LA PATRIE

Vous sentant nobles par le ccmir et par la pensée, vous avez mérité par vos actes les libertés auxquelles vous aviez droit de prétendre ; cette patrie nouvelle que vous avez fondée est si resplendissante, qu'elle efface toutes les grandeurs passées ....

C'est qu'il y avoit en vous une pensée vivifiante et juste, vous saviez tous, que de notre fournaise révolutionnaire étoit sorti :

U Avènement du Mérite personnel.

Le plus grand, le plus digne marchoit à vo-

tre tête, votre cause étoit la même. Vous étiez tous unis dans le mot gloire ; généreux comme tout ce qui est fort, vous disiez à ceux qui vous nioient, qui vous combattoient : messieurs, ti~ rez les premiers ....

Vous avez couvert le monde de merveilles, et prouvé à l'humanité que vous défendiez une vérité.

Il vous falloit répreuve, elle a été proportionnée à votre gloire.

Il vous étoit réservé d'avoir toutes les grandeurs, il sembloit que vous les possédiez toutes, mais on devoit encoi 3 admirer en vous :

La Soumission,

La plus sublime des vertus chrétiennes.

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