PÈRES DE LA PATRIE
Vous sentant nobles par le ccmir et par la pensée, vous avez mérité par vos actes les libertés auxquelles vous aviez droit de prétendre ; cette patrie nouvelle que vous avez fondée est si resplendissante, qu'elle efface toutes les grandeurs passées ....
C'est qu'il y avoit en vous une pensée vivifiante et juste, vous saviez tous, que de notre fournaise révolutionnaire étoit sorti :
U Avènement du Mérite personnel.
Le plus grand, le plus digne marchoit à vo-
tre tête, votre cause étoit la même. Vous étiez tous unis dans le mot gloire ; généreux comme tout ce qui est fort, vous disiez à ceux qui vous nioient, qui vous combattoient : messieurs, ti~ rez les premiers ....
Vous avez couvert le monde de merveilles, et prouvé à l'humanité que vous défendiez une vérité.
Il vous falloit répreuve, elle a été proportionnée à votre gloire.
Il vous étoit réservé d'avoir toutes les grandeurs, il sembloit que vous les possédiez toutes, mais on devoit encoi 3 admirer en vous :
La Soumission,
La plus sublime des vertus chrétiennes.