SU
L’équation (9') prend donc la forme :
Ô log W — 8èQ,
ce qui prouve que Ê est un facteur intégrant de la chaleur élémentaire et doit, par suite, être proportionnel à l'inverse de la température absolue thermodynamique: nous poserons, avec la notation habituelle :
T étant la température absolue et £ une constante universelle, qu'il ne faut pas confondre avec la lettre £ déjà employée pour représenter un nombre entier.
Nous allons maintenant nous placer dans le cas, de beaucoup le plus fréquent en énergétique chimique, où l’on ne fait pas agir d’actions extérieures, c’est-à-dire où À = 0. On a dans ce cas :
dU — Tô(k log W) — piV + 5iM.
On s’aperçoit que cette équation devient une relation thermodynamique connue si on identifie klog W avec l’entropie S, p avec la pression et w avec le potentiel chimique.
On peut chercher ce que devient l'équation (7) quand on remplace B, y et «; par leurs expressions en fonction de T,S, p ets. Il vient :
Dis + VE ETS — pV + Ms.