SN — SN! — SN
nous devrons écrire :
ô 5N7 5Nr.
v ÿ LT Y
cela ne fera donc que deux équations au lieu de trois ; nous n’introduirons donc que deux constantes arbitraires au lieu de trois ; pour la symétrie, il est cependant plus commode d'introduire trois constantes entre lesquelles on établit une relation, et pour cela nous remplacerons nos deux équa-
(4) G. Auzarn. C. R., 199, 1934, p. 451.
bo GEORGES ALLARD
tions de condition par trois autres en introduisant une variable auxiliaire æ, et en écrivant que les rapports précédents sont égaux à ôx. Comme cette variable x doit disparaître du résultat, nous devrons établir, entre les nombres y, y, y’ par lesquels nous multiplierons ces équations, la relation suivante :
vy “ v'y! Er v'y" — 0 (20) parce qu'alors on aura :
YÔN + VON! + YEN" — (vy — vy — v'}")5x — 0,
et qu’ainsi x disparaîtra bien. Le calcul sera donc identique à celui que nous venons de faire pour le cas où il n’y a pas de réaction chimique possible et la loi de répartition sera la même. La seule différence est que l’équation (20) établit une relation entre les constantes y, y et y” : cette relation deviendra une équation, bien connue par ailleurs, entre les potentiels chimiques et nous permettra d’ aboutir à à la loi d'action de masse.
Cas particuliers. — 1° Supposons que les diverses espèces de molécules soient statistiquement indépendantes, c’est-àdire que la présence d’une molécule A dans une cellule n'influe en rien sur la possibilité de présence d’une molécule A' dans la même cellule ; dans ce cas, les sommations par rapport à k, k’, pourront se faire indépendamment les unes des autres et on aura :
— “| DE KG + é X | er kr + LE : Je! Q SRE 2. k(y + 1 < es k(y+8$E;) |