‹ Méthode nouvelle permettant le calcul rapide d'un instrument d'optiqueChapitre 17 sur 46 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

: LIENS ENTRE L'OPTIQUE DE SEIDEL ET CELLE DE à, BOULOUCE,

17 + GENSRALITES.

2 r La lecture des deux premiers chapitres met en évidence l'imoortance du rôle joué par les rapports de converg£sence dans le calcul G‘un insirument d'optique: ils donnent lieu à tout un ensemble de formules

qui permettent l'élimination immédiate des éléments intermédiaires en en donnant des expressions simples en fonction des éléments objets. Ce sont les véritables inconnues du problème, car ils définissent d'une manière biunivoque l'homographie optique qui relie l'image paraxiale à l'objet. Nous verrons, dans les chapitres suivants, que tout calcul opticue conduit à déterminer le cheminement du rayon lumineux à travers l'instrument et à considérer un objectif non plus, selon la théorie classique, comme

un ensemble de lentilles, ni même comme un ensemble de dioptres sphériquet, mais comme un ensemble de rayons réfractés (et s'il y a lieu réfléchis

s'il s'agit de systèmes catadioptiques) qui constituent une ligne brisée dont l'allure générale caractérise, pour des épaisseurs données, le type d'objectif obtenu.

Kais evant d'aborder la solution des problèmes du calcul optique, il est intéressant de chercher les liens qui existent entre les foraules 4 de Seidel et celles de li, Boulouch relatives aux aberrations du troisième orûre. Ces deux types de formules sont de structure très différentes, et nous établirons les secondes à partir des premières.

Nous ne démontrerons pes en général les formules de Seidel: nous laisserons au lecteur le soin de se reporter au traité de K,Chrétien (p.327 et suivantes, 464 et suivantes, 754 et suivantes, 891 et suiverte

& ss L2

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