II. RENCONTRE DES TOYELLES DANS LE CORPS DES MOTS
Cette rencontre a lieu quand le radical finit et que la flexion ou le suffixe commence par une voyelle.
I” Règle générale. La voyelle du radical ne se combine pas avec celle du suffixe ou de la flexion : dans certains cas elle s’élide ; dans d’autres elle se modifie.
1 ° 5, gr, a • à, s’élident le plussouvent. Ex. : dd, donner, dadima, et non dadêma, nous avons donné ; dadus, et non dadôs, ils ont donné. Gajgâ, le Gange, gdj-
géya, gangétique, et non gâjgâya. (1)
On trouve cependant des verbes où l’a du radical se conserve dans la conjugaison. Pd, gouverner : q pdnli, ils gouvernent, et non panti. La grammaire fera connaître ces cas.
2°^, i, i, se changent en la semivoyelle g. Ni, conduire, fqfrzjTj, ninyima, nous avons conduit; ninyus, ils ont conduit.
''Dans les radicaux et les thèmes monosyllabiques, i, i 4 e, viennent iy. Ex. : ri, aller : fprfn. riyati, il va. Il en
est de même pour le cas où trop de consonnes seraient accumulées. Ex. : smi, sourire. : f^rn^rfÈPT» slsmiyima, nous avons souri. \
De plus, i, î, s’élident devant la voyelle initiale de certains suffixes servant à former des noms dérivés. Exemple :
(i) Voy. pour la règle de dérivation, § 1 10.