PREMIÈRE PARTIE
Kâlyânêya, fils de Kalydnî; formé de ce mot
et de éya.
3° 3 , u, û, se changent en uv devant une voyelle semblable, et en uv ou w devant une voyelle différente. Ex. yu, joindre : yuyuvus, ils ont joint. — dû, agiter*.
duduvus, ils ont agité : -rf>py, dadwima, nous avons agité.
Dans les noms dérivés, u ne s’élide que devant le suffixe iman. Ex.: fju, droit ; , rjiman, droiture.
Û ne s’élide jamais ; il suit la règle générale.
4° ;r, f se change en r. Ainsi, kf, faire; cakra, vous avez fait. 11 se change en ar, s’il devait y avoir trop de consonnes accumulées. Ainsi, smf, se souvenir; sa-
smara, vous vous êtes souvenus.
^r, ri, se change en ar, ir, ir, ur,.ûr, suivant la nature des lettres qui l’accompagnent, et dans des cas que la grammaire et l’usage nous enseignent.
§ 13. II* Règle générale. Quand un radical finit par une diphthongue, celle-ci, devant une voyelle, tend à se résoudre en ses éléments; et alors recomposant devient y, \’u composant devient v. Ex. : nê -f- ana , nayana, œil; næ -f- aka , nâyaka, chef ; mo, navire, -f- i , nâvi, sur le navire.