II. EUPHONIE DES CONSONNES
§ 14. En principe, aucun mot ne peut finir par une
(I) Les règles suivantes s’appliquent également aux finales et aux initiales des mots servant à former un terme composé. (Voyez §§ 121 et suivants.)
DES LETTRES
aspirée. L’aspirée finale se change en son analogue ténue, soit sourde, soit sonore.
Nota. Si une finale aspirée est sonore, et qu’elle appartienne à yne racine commençant par g, d, d, b, l’aspiration se reporte sur cette lettre initiale. Ex. : bud,
savoir, produit irç^T. vêdaSut, ou védàSud , qui
connaît le Vfida.
Généralement encore, aucun mot ne peut finir par deux consonnes; on supprime donc la dernière. Ainsi, l’on dit suval, pour suvalk. Si pourtant la pénultième est un r, il y a exception ; voilà pourquoi on dit ^ 7 , ûrk, et
non pas ûr.
I. RENCONTRE Il’oEE CONSONNE FINALE ET d’cNE CONSONNE INITIALE.
g 15. Règles générales. 1 ° Une sourde finale, suivie, d’une sonore, se change en la sonore de son ordre ; savoir : k en g. c en /, p en b, etc. Ex. : ?rfTcT, harid asti,
^ ïT^frt, harid tiavati, il est vert; et non harit (1).
2° Une sonore finale , suivie d’une sourde ou d’un silence, se change en la sourde de son ordre; ,
harit karôti, il rend vert ; asti harit, il est vert ; et non harid {2).
g 16. Règles particulières. 1 ° Les muettes de tout ordre, excepté les palatales, peuvent, devant une nasale
(1) On dit de môme en français, Hz ont, neuv hommes.
(2) On voit, par ces deux règles générales, qu’en vertu de la loi d’euphonie, c’est la consonne prononcée la seconde qui détermine la
classe de celle qui la précède. Cstte loi est parfaitement naturelle,.
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