PREMIÈRE PARTIE
autre que a, IV final se retranche, et les deux voyelles restent en présence sans se contracter. Ex. : ïïïï 5RTH , gaja dsît, TTsT 9 a J a — Si s final est précédé de â, la consonne s’élide et Yd ne change pas. ttsTT ïfcfePd . gojd gac 'canli, les éléphants marchent ; gajâ adanti, les éléphants mangent, pour gajds.
Précédé d’une préposition inséparable ou d’un redoublement non terminé par a ou â, IV initial de la racine devient ». Alors la consonne suivante, s’il y en a une, s’accommode à ce s. fHOTfÏT- tislâmi. je suis debout, de »' tustâva, il a loué, de stu ; sisnêha, il a
aimé, de snih (t). — Exceptez : 1° les racines contenant r ou f : anusardmi, je suis (sequor), de sr, préfixe anu; 2° les racines où IV initial est suivi d’une consonne autre que t, 1, n, v : vismayat, souriant, de smi, préfixe vi; 3° quelques racines commençant par su\
7° Aspirée. h final, ne pouvant subsister, se change ordinairement en Z, t. Mais dans les vacines commençant par d, Y h final se change en k, et l’aspiration se reporte sur le d : dnh, qui trait, fait tjsjï, duk.
h initial, selon la règle générale, transforme en sonore la sourde finale qui le précède, et devient ordinairement lui-mème, par assimilation, l’aspirée de cette sonore ou de toute autre : gyTïfjTi, vdgüina, privé de la parole, pour vâkhlna; mais on peut dire aussi qn^TR. vâghina, ou mieux grrqfa, vâggîna.
(I) Voyez sur le redoublement, § 71.
DES LETTRES