PREMIÈRE PARTIE
consonnes. Ex. •.'s^{,gîta, chant; ïfp 7 . ^j»«,bouvier;qt,
navire.
Les signes de Vu, de Vû, du p, du f, du j, du f, se souscrivent. Ex.: rTFTT, tuld, balance-, Hm, b âmi, la terre; fqrrT , pitf, père; sç, kf, répandre ; kj- cfî, kf.
Les signes de Vé et de l’æ s’écrivent au-dessus de la consonne. Ex.: , kêçara , crinière [cœsaries)-, rt,gæ, chanter.
On voit, par ces exemples, que, séparés de leur consonne, ces signes s’écrivent ainsi :
f i > î T ô so
Mais c’eSt là une abstraction, car ils ne s’emploient jamais seuls.
4° Enfin, pour supprimer l’a du caractère primitif et terminer la syllabe par une consonne, on souscrit le virâma ou signe du silence équivalent du djezm arabe. Ex.: =TnT , vâg ; ^T, cur.
Nota. Le d se confond avec le d quand ils sont unis à une des voyelles, u.û, p. du, du ; j-, dû, dû ; dp, dp.
Remarquez en outre, la manière exceptionnelle dont on écrit : ru; %,rû; hu; ^ , hû ; hp.
•- § 4. IL Signes complexes. — Nous nommons complexes
les signes des syllabes qui contiennent deux ou plusieurs consonnes pour une seule voyelle ou diphthongue, comme pra, sld, etc.
Lorsque deux ou plusieurs consonnes se rencontrent.
DES LETTRES
on les combine presque toujours pour en former un groupe. Ainsi malsya, poisson, se décompose de la sorte : ma tsya; sarvêndriyâni, tous les sens : sa rvê ndri yâ ni, de manière qu’une syllabe se termine toujours par une voyelle; à moins que cette syllabe ne soit la dernière et que le mot ne finisse par une consonne.
Deux principes président à ces combinaisons. Quand le premier caractère du groupe contient une barre verticale (laquelle n’est autre chose que l’a syllabique), on la retranche, et le reste de la lettre se place devant la seconde consonne ; Ex. ^7^, vatsa, veau, composé de g- 7 TT- — Quand la barre verticale n’existe pas, les deux lettres se superposent, et celle de dessus se prononce la première. Ex. : 1 dva.
Toutefois ces principes ne sont pas rigoureux : les consonnes se combinent parfois de l’une ou de l’autre manière ; et quelques-unes peuvent se modifier pour faciliter l’écriture.
Signalons aussi les deux manières d’écfire IV en composition. Quand IV précède la consonne, on le représente par une sorte de c placé sur celle-ci. Ex. : karman,
action. Quand IV la suit, on le peint par une diagonale ajoutée en bas à gauche. Ex. ; ^FirT, kratu, sacrifice.
On vient de voir la liste des principaux groupes usités dans l’écriture dêvanâgarî. Nous appelons particulièrement l’attention sur les groupes ff, xa ( ksa ) et sj, jna, parceque la forme élémentaire des lettres s’y trouve fort altérée. Ils sont très-usités en sanscrit : le premier correspond à ksa