‹ Méthode pour l'enseignement de la langue francaise dans les écoles BerlitzChapitre 28 sur 87 · UNE INVITATION · texte numérisé non relu

UNE INVITATION

Voulez-vous venir avec moi à la campagne? — S'il faisait beau j'irais volontiers, mais il pleut à verse et si nous sortions, nous serions trempés jusqu'aux os. — Je crois que la pluie cessera bientôt. S'il ne pleut pas cette après-midi, viendrez-vous ? — Oui, s'il ne pleut pas je vous accompagnerai.— Nous prendrons une voiture, n'est-ce pas? — Je le

préférerais si j'avais de l'argent sur moi, mais j'ai oublié mon porte-monnaie. — Je vous prêterai ce que vous voudrez. — Si vous me prêtez seulement. 5 francs cela suffira. — Que ferons-nous à la campagne ? — Nous chasserons, nous pécherons ; si nous étions au mois de décembre, nous irions patiner sur le lac, mais, comme nous ne sommes qu'en septembre, nous irons en bateau ; ce sera tout aussi amusant. — A quelle heure partirions-nous, si le temps se mettait au beau? — Vers une heure. — Alors, si vous le voulez, nous dînerons ensemble. — Ce serait avec plaisir, mais ma mère n'est pas avertie, elle pourrait être inquiète. — Vous lui enverrez une dépêche. — Bien, si je ne vous dérange pas, je reste. — Si vous me dérangiez, je ne vous inviterais pas ; nous sommes assez amis pour ne pas nous gêner, l'un envers l'autre. — Certainement. Je crois que vous aviez raison et que nous aurons une belle après-midi, voilà déjà le soleil qui paraît. — Nous allons avoir beaucoup de plaisir. — Nous en aurions encore plus si Charles était avec nous ; il est si gai ! — Nous passerons le prendre, si vous voulez ? — Ce serait inutile, il n'est pas chez lui. Alors nous nous amuserons sans lui.

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