‹ Méthode pour l'enseignement de la langue francaise dans les écoles BerlitzChapitre 32 sur 87 · LA FUITE DU COLLEGE · texte numérisé non relu

LA FUITE DU COLLEGE

(Imitation du précédent.)

Quoique Edouard ne — pas un élève paresseux il aime

beaucoup plus qu' ; il est donc très-fâché de ce

que les vacances . Arthur — est un de ses camarades vient chez — et ils sont surpris de voir que leurs parents et — les obliger .

Quand le jour de la rentrée , Edouard en au

cou de sa mère qu'il — qu' auprès et

qu' un précepteur.

La maman, cependant, ne cède pas et on — le

pauvre Edouard au — où son ami Arthur. Les deux

enfants forment — le — de — ensemble la — sans qu'on —

— en — le mur qui — le jardin.

Il n'est que — quand ils décident et il leur tarde

d' . Ils sont fâchés que la nuit ne et souhaitent de tout leur cœur que ce soir-là il ne , car si

la nuit personne ne de leur fuite. Il est bien

malheureux qu' la clé de la petite porte du jardin

pour — s'échapper — là. Enfin nuit et la lune ne —

pas, le premier souhait des enfants . Ils réussissent,

après quelques efforts le mur et les voilà .

Mais alors ils où aller. Au même instant ils entendent — . Nos deux fugitifs, efrayés que leur fuite

déjà connue, tremblent à la pensée d' et d de —

au collège — ils sont — avec tant de plaisir.

Cependaut on plus rien. Ils — leur cachette et sont

heureux de de cette école qu'ils — à une prison. Le

chemin qu'ils — les — à une forêt. Ils s'il faut

— et pensent que ce — une honte. Ils prennent donc

— passe à travers la forêt, en — au moindre bruit le

vent. Je regrette bien d' — quitté le collège, dit Edouard, et je m'étonne que vous — pu — une pareille idée. Mais

Arthur réplique que ce pas lui — a eu cette idée, et

qu'il est bien surpris de voir que son ami — rejeter

la faute commise par . Soudain ils — une voix — d'un

ton terrible leur crie : Qui vive ! et ils se voient — par une bande de voleurs — le chef leur demande où ils — . Les enfants épouvantés répondent qu'en chez eux, au château de X, ils égarés. Ce n' vrai, crie le bri-

gand exaspéré, je vous ordonne la vérité. Edouard

et Arthur — le silence, car ils craignent autant un

mensonge que la vérité. Allons, qu'on , vocifère

le brigand. Alors Arthur lui apprend en balbutiant que —

et Edouard du collège et ne — quel chemin prendre

pour — à la ville voisine. Permettez-moi de

guide, mes agneaux, reprend le bandit en — d'une manière qui — le frisson aux pauvres prisonniers ; je remercie le hasard qui sur mon chemin.

Edouard et Arthur ont été — dans une caverne — le soleil

ne — jamais et — les murs ruisselent d' — ; ils sur

quelques — de paille et réfléchissent de la caverne

sans . Ils se disent qu'ils semblant de dormir et

pour que les brigands soupçon. Ceci convenu, les 2 enfants se mettent à ronfler qu'ils éveillent

ceux des brigands — sont déjà plongés sommeil. Estil vraisemblable, le chef, que ces gaillards-là

profondément et que la peur ne les pas? Il n'est pas

— que des enfants de leur âge courage ; il est donc

essentiel que je me rende compte s'ils . Il n'y a rien

d'impossible, cependant, à ce que le sommeil gagnés.

Il faut que ; et il s'approche d'Edouard à — il met la

lampe sous le nez. Le dormeur se garde bien d'ouvrir ;

il ronfle, aucontraire, et son ronflement éteint

tient le brigand. Pour sûr en voilà un qui dort ! s'exclame

ce — . Allons — l'autre. Après la lampe il s' — vers

Arthur, et il est bientôt si près que celui-ci peut du

brigand sur sa figure. Quoique la position — terrible pour lui, Arthur ne perd pas la — : il fait semblant de — le brigand — sa maman et il — passe autour du cou en —

comme s'il — : Oui, bonne maman, j'ai été bien sage. Son terrible gardien ne peut s'empêcher en — qu'on l'appelle maman. N'est-il pas évident que Celui-là aussi — comme une marmotte ? Cependant le chef se demande

— des 2 enfants. Il est à supposer que les parents — mettre

sur nos traces il, et il me paraît difficile à

ses recherches. Mieux vaut donc que nous — nos 2 prisonniers. Cela résolu, notre voleur commande à ses hommes — — . Edouard dans un tonneau — et de — le tonneau aussi-

tôt. L'un des voleurs — au tonneau qui — — en bas

de la colline, et le pauvre Edouard — toutes les parties du

corps contres les parois de ce véhicule de — genre ne

tarde s'évanouir. Après Arthur à un arbre tous

. Trouvez-vous surprenant que, lorsqu'il — — ,

Edouard — la mort très — ? Pour nous cela ne -= — pas. Il fait tout ce qu'il peut — disjoindre les douves du tonneau, mais il a beau faire, — ses efforts le tonneau reste parfaitement clos. Il n'y a plus pour lui : c'est que

quelqu'un — à son secours.

Arthur — est toujours attaché à son arbre — bien peur

qu' — loup — passe près de lui et la fantaisie de dîner

à . Ce n'est pas parce qu'il — poltron, mais — vous

un peu à . Il — au moyen de de cette fâcheuse

position, mais il ne lui — vient aucun à la pensée et avant qu'un bûcheron le — et — le délivrer il a le temps — mourir — faim ou d'être — par quelques — féroces.

Parlons un peu — Edouard — .

Il se — de tous côtés dans son tonneau, et — son œil au trou de la bonde — chercher — voir ce qui se passe au dehors.]

Bien que l'horizon très-limité il a un peu

en — le soleil — dore la cime des arbres et — oiseaux — voltigent de branche en branche. Mais tout à coup, sans — s' — expliquer la raison, tout — à ses yeux dans une — profonde. En — à tâtons le trou de la bonde il rencontre — sa main — chose velue ; il saisit — chose, — tire à lui et —

il sent emporté — son tonneau dans — course

vertigineuse. Il alors que c'est la queue d'un renard

dans la main et que — animal effrayé en — le

tonneau après lui.

Ce véhicule d' — nouveau sur les pierres du chemin,

Arthur a bientôt les coudes et les genoux — .

Cette course — jusqu'à ce qu'une pierre plus aiguë que les

les autres finit par — une des douves du tonneau. Cette douve

crevée les autres ne tardent pas l'une après

l'autre.

Edouard — ■ — sa prison s'écrouler sur — dos lâche la queue du renard et demeure — à — à demi-mort mais — liberté.

La première chose qu'il — après relevé, est de chercher

Arthur qui, en attendant qu'on — le délivrer s'amuse — compter les branches de l'arbre — il est attaché.

Edouard — les cordes qui retiennent son ami — à l'arbre,

après — tous deux retournent pension qu'ils

certainement pas .

Bien que vous — incroyable, je puis vous l'authenticité ; je n'en , il est vrai, le héros ou le témoin, mais elle m'a été racontée par des personnes — de foi.

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