‹ Méthode pour prérarer les enfants à la première communionChapitre 30 sur 98 · II. ce que vous devez faire, pour conserver la grâce · texte numérisé non relu

II. ce que vous devez faire, pour conserver la grâce

A. Le premier et le plus nécessaire de tout c'est de prier (1). Imaginez-vous, chers enfants, que l'un d'entre vous reçoive en cadeau un beau pot de fleurs ; puis il va le placer dans un vieux trou obscur où il n'y a presque pas d'air ; qu'arriverat— il ? C'est que la plante languira, les fleurs pâliront, se faneront et mourront, pourquoi ? Parce qu'elles n'ont pas de lumière, pas d'air, ni la chaleur du soleil. Chers enfants, vous tous vous recevez aussi en cadeau une fleur céleste, infiniment belle et précieuse : c'est la nouvelle vie de la grâce que Dieu a éveillée dans votre âme ; Dieu lui-même y a planté cette fleur, il l'a arrosée du sang de son Fils unique, et votre âme même est, en quelque sorte, comme une tige de fleurs. Mais si, après avoir fait votre première Communion, vous enfonciez votre âme dans les occupations, les désirs et les plaisirs terrestres, si vous ne faisiez presque plus de cas de Dieu

(1) Un jeune arbre qu'on plante dans un endroit exposé à l'ouragan, doit jeter des racines profondes et être attaché à un pieu solide. C'est ainsi que vous aussi, puisque tôt ou tard vous vous trouverez dans des circonstances pleines de dangers, vous devez-vous enraciner fortement dans la piété par une constante prière, et être raffermis par l'appui des bonnes habitudes et le fréquent usage des sacrements.

ni de sa grâce ; alors c'est comme si vous mettiez cette fleur céleste dans un trou sans air ni lumière ; oui l'air et la lumière du ciel, c'est-à-dire la prière vous fait défaut, et c'est ainsi que la fleur si belle de la grâce, pâlira dans votre âme, se fanera et mourra ; vous retomberez bientôt dans vos anciennes fautes et même dans des fautes plus tristes encore. Croyez-moi, chers enfants, et pensez à ce que je vous dis maintenant : si une fois vous commencez à négliger la prière, si vous l'omettez souvent, ou si vous ne la faites que par routine, avec tiédeur et dégoût, croyez moi, cela ne va plus bien pour votre âme. Et si vous remarquez que la ferveur dans la prière s'affaiblit ou s'éteint, il est temps alors de laréveiller,de recommencer sérieusement à prier avec une nouvelle ardeur (1). — Ne dites jamais : « Je n'ai pas le temps de prier». Je ne prétends pas, comme je vous l'expliquerai, que vous fassiez beaucoup et de longues prières. C'est pourquoi écoutez ce que je vais vous dire : Un père avait envoyé son fils dans certaine ville pour y apprendre l'état d'horloger, et lorsque le temps de l'apprentissage fut passé, il lui demanda : « Savez-vous faire des montres maintenant ?» — « Je ne le sais pas trop bien, répondit le fils, j'ai appris beaucoup d'autres choses et travaillé comme il faut. ». Mais le père ne lui dul-il pas dire : « Jeune sot, méchant garnement, pourquoi donc vous ai-je mis en apprentissage ? » — Et Dieu à son tour, quand vous direz que vous n'aviez pas le temps de prier, ne vous demandera-t-il pas : « Méchant enfant, pourquoi donc vous ai-je mis sur la terre ? Ne saviez-vous pas qu'une seule chose est nécessaire, à savoir : servir Dieu ? et vous n'avez pas eu de temps pour cela ? » Que pourrez-vous répondre ? N'avez-vous pas du temps pour manger ? Sans doute, parce que cela est nécessaire. Mais, chers enfants,

(1: Celui qui, en hiver, fait un long chemin, est tenté de s'asseoir. S'il cède à cette tentation, il s'endort et meurt de froid. C'est ainsi que nous qui traversons ce monde plein de froideur, nous sommes facilement tentés de ne plus vouloir avancer dans le bien, d'omettre nos prières et nos exercices spirituels ; si nous cédons, nous tombons dans le sommeil de la tiédeur spirituelle, le feu sacré s'éteint en nous et notre âme meurt en quelque sorte de froid.

autant il est nécessaire pour le corps de manger autant il est nécessaire pour l'âme de prier. Et l'âme ne vaut-elle pas plus à vos yeux que le corps ? Donc vous devez prier ; c'est absolument nécessaire, si vous voulez conserver la grâce et aller au ciel. Mais quelles prières devez-vous dire ? quand devezvous prier ?

Le matin, lorsque vous vous éveillez, pensez de suite au bon Dieu, faites le signe de la croix, levez-vous promptement par amour pour Dieu, et pendant que vous vous habillez modestement, dites en silence quelques prières jaculatoires. Ensuite mettez-vous à genoux et récitez votre prière du matin. Puis pensez que Dieu vous accorde de nouveau un jour dont vous devrez rendre compte ; faites le sérieux propos de vous garder, pendant ce jour, de tout péché (surtout de votre péché d'habitude) et réveillez la bonne intention de penser, de parler, d'agir, de souffrir tout pour Dieu. Recommandez-vous spécialement à la protection de la sainte Vierge Marie, mère de Dieu, et à votre Ange gardien. Pendant la journée, pensez souvent à Dieu, et adressez-lui de temps en temps quelque courte prière, quelque pieux soupir en disant par exemple : « 0 Jésus, je veux vivre pour vous etc. — 0 mon Dieu plutôt mourir que de vous offenser ! — 0 mon Dieu ! tout par amour pour vous etc. » Dites surtout ces prières jaculatoires, quand vous ê;es tentés de commettre un péché, de même quand vous entendez sonner l'heure. — N'allez pas à table comme l'animal qui se jette sur son auge (sur son bac) mais priez attentivement avant et après les repas. Le soir, avant de vous déshabiller, mettez-vous à genoux et dites vos prières du soir. Remerciez Dieu de tout ce qu'il vous a accordé pendant ce jour, examinez votre conscience et repentez-vous de vos fautes, en faisant le ferme propos de mieux vous conduire le lendemain. Dites-vous de temps en temps à vous-mêmes : que serait ce, si je mourais cette nuit? (confession et communion spirituelles, voyez page SoO.) — Puis déshabillez-vous avec décence ; étant au lit, recommandez-vous à la protection de Dieu et tâchez de vous endormir en priant.

Outre ces prières journalières je vous recommande d'assis-

ter, aussi souvent que possible, à la sainte Messe, de visiter fréquemment le saint Sacrement, au moins les dimanches et les jours de fête. (Je vous ai parlé précédemment de l'un et de l'autre, — rappelez-vous ce que je vous en ai dit); ayez une grande dévotion et beaucoup d'amour pour Marie, la mère de Dieu, la reine du ciel, le secours des chrétiens. Oui, aimez-la beaucoup, elle qui vous aime tant, qui vous a obtenu des grâces si nombreuses; elle qui peut et qui veut vous en obtenir encore davantage. Surtout mettez votre innocence, votre plus précieux trésor, sous la protection de cette Vierge si pure. Habituez-vous à réciter tous les matins trois ave Maria, afin d'obtenir, par l'intercession de Marie, la grâce de conserver intacte votre pureté. Le matin, à midi et le soir, dites avec piété l'angelus. Aimez aussi à réciter le chapelet (1). Aux jours des fêtes de la sainte Vierge, aimez à vous approcher des sacrements. Ceci me conduit à vous parler du second point, que je voudrais vous recommander vivement, à savoir :

B) Recevez souvent les Sacrements de la Pénitence et de ï Eucharistie, et préparez-vous y toujours avec soin. Avant tout, soyez bien sincères en vous confessant. Habituez- vous à confesser non-seulement les péchés dont vous êtes certains, mais aussi ceux au sujet desquels vous doutez; parlez ouvertement au confesseur des dangers et des tentations du péché, par exemple : si quelqu'un veut vous entraîner au mal, si quelque mauvaise inclination vous porte au péché ou à une vie désordonnée. Ah ! que d'enfants, tombés dans des fautes graves, seraient restés purs et sages, s'ils avaient de suite exposé au confesseur les dangers qui les menaçaient; le confesseur aurait pu leur dire ce qu'ils avaient à faire, — mais ils n'ont rien dit, jusqu'à ce que ce fût trop tard. — Vous savez déjà de quelle manière vous devez vous préparer à la confession et à la Communion.

Je vous ai dit précédemment, que vous devez souvent communier (donc aussi vous confesser souvent). Mais combien

(1) Peut-être sera-t-il bon de former une association du Rosaire vivant parmi les enfants et de les inscrire dans cette confrérie.

de fois devez vous le faire? C'est ce que je ne puis vous indiquer au juste. Je dois déjà vous l'avoir dit au confessionnal, lorsque vous m'avez interrogé à ce sujet, comme je vous l'avais recommandé. Mais voici du moins ce que je puis vous dire :

Premièrement : Confessez-vous tous les mois, aussi longtemps que vous fréquentez le catéchisme; ce n'est pas un commandement de l'Eglise, mais c'est un usage introduit dans beaucoup de paroisses, avec l'approbation de nos supérieurs ecclésiastiques, et mon désir le plus ardent c'est de nous voir conserver toujours cette belle habitude dans la suite.

Deuxièmement : Ceux qui ont du temps et de la ferveur, feraient une chose agréable à Dieu et en retireraient de grands avantages, si, plus tard, avec l'approbation de leur confesseur, ils communiaient tous les quinze ou tous les huit jours.

Mais pourquoi donc, chers enfants, devez-vous communier si souvent? Quel est le motif qui doit vous y engager? D'abord la volonté et le désir de Jésus-Christ. Lorsque Jésus était sur le point de naître à Bethléem il frappa, par la main de sa sainte mère, aux demeures de plusieurs habitants, et voulut entrer chez eux. Mais un grand nombre d'entre eux étaient endormis et ne l'entendaient pas; ou bien, ils avaient de la place assez pour les riches, pour des coffres et des armoires, mais ils n'en trouvaient pas pour Jésus. « Il vint auprès des siens et ils ne le reçurent pas. »Oh ! que cela dut faire de la peine à Jésus ! Or, chers enfants, Jésus frappe aussi à la porte de vos cœurs; il veut aussi entrer chez vous; à vous aussi il adresse ces paroles : « Venez à moi, vous qui êtes fatigués et accablés, je veux vous soulager; » à vous aussi il dit : « J'ai désiré ardemment de manger cette pâque avec vous; » et ne serait-il pas vraiment peiné, si, plongés dans les occupations et les plaisirs du monde, vous refusiez d'écouter sa voix, ou si vous teniez plus à des camarades, à des amusements, à des jeux qu'à Jésus, et si vous repoussiez ses invitations? Serait-ce montrer de la reconnaissance pour le grand bonheur que Jésus vous a procuré maintenant? Non, chers enfants! Si vous aimez Jésus, vous viendrez souvent

et avec plaisir â la sainte Table, pour y communier (î). Ensuite, vous devez le faire, parce que votre propre bonheur en dépend. Aujourd'hui déjà vous êtes heureux, et dimanche prochain, vous le serez encore plus. Ne voudriezvous pas que ce bonheur durât toujours? Vous pouvez le faire durer, pourvu que vous le vouliez seulement. Dites, qu'est-ce donc qui vous rend si heureux? C'est que maintenant vous êtes débarrassés de vos péchés et que votre divin Sauveur veut venir à vous. Mais, ce bonheur ne pouvez-vous pas l'avoir aussi dans la suite? Ne pouvez-vous pas vous garder purs, et vous purifier de nouveau de vos fautes journalières, par le Sacrement de la pénitence? Ne pouvez-vous pas recevoir fréquemment dans votre cœur l'aimable Jésus, avec son amour et sa grâce? C'est pourquoi revenez souvent à la sainte Table, chers enfants ; alors le bonheur de la première Communion, semblable à une radieuse étoile, vous guidera dans toute la vie. ^Rappelez-vous aussi quels fruits précieux produit la communion dignement reçue, et ce que je vous ai dit : que ceux-là seulement reçoivent entièrement et parfaitement ces fruits précieux, qui s'approchent souvent de la sainte Table.) Si quelqu'un vous indiquait un moyen, à condition de l'employer toutes les trois ou quatre semaines, et pouvait vous promettre de vous préserver de toute maladie, de vous procurer une vie longue et heureuse, ce moyen, quand même il serait pénible, ne l'employeriez-vous pas volontiers? Or, dans la sainte Communion, vous avez un moyen facile et agréable de vous préserver certainement des maladies et de la mort de l'âme, d'obtenir d'une manière assurée la vie éternelle et bienheureuse du ciel : et serait-ce trop vous demander? Mais votre âme ne vaut-elle pas plus que le corps ? Tandis que vous donnez, tous les jours, au corps sa nourriture matérielle, voulez-vous laisser, pendant des mois entiers,

\i) Un empereur invite un pauvre paysan à sa table. Mais celui-ci fait dire à l'empereur qu'il ne peut venir, qu'il doit couper un peu de fourrage, charrier du fumier etc. Ne serait-ce pas faire une insulte à l'empereur? Ce paysan ne prouverait-il pas qu'il attache plus d'importance à son travail grossier et à un leger profit, qu'aux faveurs et aux grâces de l'empereur? Applications

votre âme privée de sa nourriture céleste? Non, chers enfants, ayez soin de votre âme ; venez souvent à la table du Seigneur ! Imitez l'exemple de toutes les âmes pieuses et saintes qui communiaient aussi souvent qu'elles le pouvaient. Ne dites pas : « Je n'ai pas le temps. » Vous avez le temps pour une foule d'autres choses qui ne sont pas aussi nécessaires. Si on vous donnait une pièce de cinq francs toutes les fois que vous iriez à confesse, n'est-il pas vrai que vous en trouveriez bien le temps? Mais Jésus, mais sa grâce ont-ils donc moins de prix à vos yeux qu'une misérable pièce d'argent (1) ? Cependant si vos parents et vos maîtres n'aiment pas de vous laisser aller, priez-les, conjurez-les de vous accorder cette faveur (car vous savez si bien mendier et prier quand vous voulez obtenir quelque chose) ; dites-leur : je préfère demeurer à la maison une autre fois, je me lèverai plus tôt, je travaillerai davantage etc.

Mais il y aura plusieurs de vos camarades qui se moqueront de vous, si vous allez si souvent à confesse et à communion ! — Et c'est à cause de cela que vous voudriez vous laisser détourner? Mais faites-vous donc plus de cas de quelques gens sans foi ni mœurs, que de votre divin Sauveur? Si vous les écoutez, — soit! sans doute qu'ils viendront vous aider aussi lorsqu'il s'agira de paraître devant le tribunal de Dieu? Ah! ne vous inquiétez pas de gens de cette espèce; qu'ils

(1) Un scolastique de la compagnie de Jésus fut envoyé dans un collège de la Livonie, pour y apprendre la langue lithuanienne, afin d'être plus tard en état de prêcher etd'entendre les confessions dans cet idiome. Gomme cette étude lui offrait beaucoup de difficultés et que d'ailleurs il n'avait pas un véritable zèle d'apprendre, il ne fit que peu de progrès et ne sut presque rien après plusieurs mois. Un jour donc, dans une petite excursion, il rencontra un juif étranger, qui parlait le lithuanien d'une manière très-courante. 11 lui demanda depuis combien de temps il habitait le pays. Depuis six semaines, répondit l'enfant d'Israël. — Et cependant vous parlez déjà bien cette langue si difficile t — Ah ! dit le juif, quand il s'agit de cela (et en même temps il fit avec la main le geste d'un homme qui compte l'argent), on apprend vite. Le jeune Jésuite demeura confus de voir que l'amour de Dieu était moins puissant chez lui, que l'amour de l'argent chez les juifs; dès lors il apprit rapidement et devint un excellent missionnaire. (Application).

vous louent ou qu'ils vous blâment, cela doit peu vous inquiéter, pourvu seulement que Dieu vous aime. Puis pensez il ces paroles du divin Sauveur : « Celui qui rougit de moi devant cette race coupable et adultère, le Fils de l'homme rougira aussi de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec ses saints anges. »

Certains enfants, lors de leur première communion, ont fait le vœu de communier tous les mois. C'est ce que je ne vous conseille pas. Mais vous pouvez vous proposer sérieusement de communier ainsi, sans fairedevœu; offrez cette résolution à votre bon Sauveur le jour de votre première Communion, comme une légère marque de reconnaissance pour son amour infini.

Les principales résolutions que vous avez prises maintenant, ou que vous prendrez plus tard, inscrivez-les sur un feuillet de papier, et chaque fois que vous communierez de nouveau, relisez ces lignes, examinez si vous avez été fidèles à ces résolutions, et renouvelez-les devant votre aimable Sauveur.

Voilà, chers enfants, que j'ai fini les instructions que je voulais vous adresser pour vous préparer à votre première Communion (1): je ne saurais mieux terminer que par les paroles de S. Paul, quand il prit congé des prêtres de la ville d'Ephèse : « Je vous déclare aujourd'hui que je suis innocent du sang de vous tous (oui innocent, si quelqu'un d'entre vous se damne) ; car je n'ai pas manqué de vous annoncer tous les conseils de Dieu... Soyez attentifs sur vous-mêmes, et souvenez-vous que je n'ai point cessé... d'avertir avec larmes chacun de vous. Et maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, à celui qui est puissant pour

(1) C'est seulement pendant les derniers jours qu'on doit exercer les enfants aux cérémonies de la Communion et du renouvellement des vœux de baptême. Il faut qu'on leur montre exactement comment ils doivent marcher et se tenir en allant à la sainte Table; comment ils doivent se servir de la nappe de communion, ouvrir la bouche, abaisser la langue sur la lèvre inférieure, tenir la tête droite, les yeux baissés etc. On peut le leur rappeler encore en quelques mots, le matin avant d'aller à l'église, et puis on les congédiera par quelques paroles affectueuses et joviales.

édifier (pour achever ce qu'il a commencé en vous par mon ministère) et pour vous donner part à son héritage avec tous les saints. Ainsi soit-il (1).

(1) Nous n'ajoutons pas ici des allocutions sur la sainte Eucharistie, sur l'amour que Jésus-Christ nous y montre, sur les effets de la sainte Communion, sur la Communion indigne, etc. Nous avons traité ces matières assez au long en \ arlant du saint Sacrement de l'autel. Celui qui voudrait faire une suite d'instructions sur ces sujets, y trouvera sans doute des matériaux suffisants. Il serait bon aussi de faire un sermon sur la passion de Notre-Seigneur, ou d'expliquer d'une manière vive et onctueuse les stations du chemin de la croix. (11 existe un recueil de la dévotion du Chemin de la croix, en flamand et en français, par le R. P. Vogels, rédemptoriste. Nous ne pouvons assez le recommander, à cause de la simplicité et de l'onction qui y régnent.) [Le trad.)

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