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après la fermeture, de sorte que pour voir une différénce d’intensilé dans les raies provoquées par la décharge, il fallait dépasser cette limite qui permet déjà de faire un grand nombre de radiographies ayant la mème valeur.
Disons aussi que la décharge de fermeture donne la même image sur Ja pellicule que la décharge de rupture, mais moins intense, comme on peut le voir en opérant sans soupape (fig. 6).
En résumé, ces études montrent que la décharge qui donne naissance aux rayons X est une décharge oscillante, comme celle que la bobine produit dans l'air et sujette aux mêmes variations que celle-ci.
Il y a donc intérêt à avoir un inlerrupleur, peu résistant, assurant le même contact et donnant une vilesse de rupture, aussi
NO Non2, Nos?
F16. 6. — Photographie de la décharge de l'ampoule sur une pellicule animée d'une vitesse de deux mètres par seconde. N° 1, ampoule molle, décharge de rupture; n° 2, ampoule plus dure, décharge de fermeture et de rupture; n° 3, ampoule très
dure, décharge de rupture.
grande que possible, Celui que nous venons de décrire réalise en partie ces conditions, mais, d’une part, sa vitesse de rupture n'est pas encore assez grande, et, d'autre part, le nombre d'interruplions qu'il peut faire dans l'unité de lemps est très limité, cinq ou six par seconde. Chercher à améliorer le rendement de cet interrupteur est une peine tout à fait inutile, car la nature même de son fonctionnement s'y oppose. En effet, si l’on augmente beaucoup le poids du petit cylindre en fer doux, afin de rendre l'attraction de l'électro-aimant plus énergique et de pouvoir bander un ressort plus puissant pour faire la rupture, le travail de ce ressort, au moment du rappel du petit cylindre devient plus grand et la vitesse de rupture au lieu d'augmenter diminue. D'un autre côté, les masses en mouvement étant plus lourdes, leur période d'oscillation devient plus longue et le nombre d’interruplions que
* l'appareil peut faire dans l'unité de temps diminue.
Le rendement de cet appareil arrive donc à une limite qui ne peut pas être dépassée.
Mais, si au lieu de prendre un électro-aimant pour bander le ressort qui produit la rupture, on prend un système moteur ayant la force suffisante pour étendre un ressort trois ou quatre fois plus puissant, sans augmenter la charge de celui-ci, on aura une vitesse de rupture beaucoup plus grande, el, par conséquent, un meilleur rendement. Si on s'arrange maintenant de façon à ce que le même ressort qui provoque la rupture, commence par faire la fermeture du courant, en maintenant celle-ci le temps nécessaire pour que le courant atteigne son maximum d'intensité dans le primaire de la bobine, les décharges produites dans ces condilions auront, pratiquement, la même valeur. Enfin, si à l'aide d'un mécanisme approprié, on arrive à obtenir que le système moteur agisse sur le ressort toujours au même moment de sa rotation, et dans les mêmes conditions à chaque tour, on aura un interrupteur qui répondra à tous Les desiderata de la méthode radiochronophotographique.
Notre installation actuelle comporte un interrupteur de ce genre. Cet appareil se compose (fig. 7) d’un tube en acier très léger, suspendu par son extrémité inférieure au cavalier en cuivre destiné à fermer une première coupure du courant sur deux godets à mercure, placés au fond d'un grand vase rempli de pétrole. Ce tube se meut verticalement dans deux coussinets fixés sur une platine, et pour éviter les mouvements de rotation qui pourraient faire sortir le cavalier des godets à mercure, le tube porte dans son milieu une goupille en acier qui coulisse sans jeu appréciable dans une glissière de 4 cm. de longueur également en acier. Cette goupille remplit encore une autre fonction. Elle accroche, au moment où le tube commence à monter sous l'attraction du ressort, l'extrémité d'un petit levier articulé sur la platine, lequel actionne par son autre extrémité un pell cavalier destiné à fermer une seconde coupure du courant primaire. Ce cavalier se déplace également en ligne droite et dans un plan vertical. Au bout de 2 centimètres de course, la goupille quitte le contact du petit levier, car l'extrémité de celui-ci décrit un arc de cercle, et on s'arrange, en plaçant les godets à mercure à un niveau convenable, pour que le courant se trouve fermé par Les deux cavaliers presque pendant tout le temps de cette course. La ruplure se produit quelques instants après l'échappement de la